JEUNE FILLE D’HERMON AVEC SON TRICOT
Au Sud de l’Afrique.
aussi penser à ses enfants, ne pas trop négliger ceux-ci pour ceux-là , et ne pas perdre de vue ce que dit si bien un écrivain aimé, le pasteur ü. Füncke 1 :
« Ces enfants ! mais ils sont la part de ce règne de Dieu que votre Dieu lui-même vous assigne avant tout et qu’il vous met sur la conscience. »
La maman se charge le plus souvent de leur éducation, mais le papa doit aussi s’en occuper. Nos quatre aînés savent lire plus ou moins bien et un peu écrire ; mais vous n’imaginez pas combien de patience et de volonté il a fallu à l’institutrice pour obtenir ce résultat.
Outre le ménage, dans les soins duquel des filles bassoutos l’aident de leur mieux, le vêtement et l’éducation de son petit monde, la femme du missionnaire a encore d’autres tâches. Par exemple à Hermon, il y a, entre les deux cultes, une petite école du dimanche qu’elle dirige ; de plus, chaque mois, Juffrouw, mot hollandais qu’on prononce Jefrau, par lequel les Bassoutos désignent l’épouse du missionnaire, préside une réunion spéciale
i. Aux parents, traduction de A. Schroëder.
La vie missionnaire.
pour les mères de famille; chaque jeudi, il y a aussi une leçon de tricot; la couture étant dans nos pa-