‹ Au sujet des lésions du nerf radial par blessures de guerreChapitre 15 sur 16 · III. — A l’avant sera dévolu le soin d’assurer une · texte numérisé non relu

III. — A l’avant sera dévolu le soin d’assurer une

asepsie et une antisepsie minutieuse de la blessure, à l’arrière l'exploration chirurgicale de toute lésion

radiale ne présentant pas au bout de cinq à six semaines de signes appréciables d’amélioration.

IV. — Le mode de traitement chirurgical est va riable avec chaque cas particulier. D'une façon générale, la suture sera pratiquée dans les cas de section, hémi-section, pseudo-continuité, névrome ou pseudonévrome latéralisé ; elle sera le plus souvent précédée de l’abrasion légère des extrémités à suturer. On se contentera d’un hersage léger dans le cas d’induration simple du nerf ou de névrome ou pseudo-névrome intranerveux. On devra procéder au débridement du nerf, toutes les fois qu'il sera inclus dans du tissu cicatriciel ou dans un cal osseux.

Le traitement physiothérapique (massages, électricité, etc.), complétera favorablement le traitement chirurgical. L’électricité est contre-mdiquée lorsqu'il y a contracture.

V. — Le retour ad integrum est très lent à se produire dans les cas de lésions graves du nerf radial. Des résultats heureux, après intervention, ont été notés dans les cas de compression, d’enclavement du nerf. Dans les cas de suture, on ne peut présumer de rien, mais les améliorations notées peuvent faire espérer beaucoup à longue échéance.

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