AVANT-PROPOS
M. le professeur CoTTE nous avait fait l'honneur,
au début de l’année 1914, de nous indiquer, pour sujet de thèse, l'étude des résultats cliniques des sulures nerveuses.
La guerre nous obligeant à quitter Lyon et les lecons de nos maîtres de la Faculté, nous avons dû abandonner ce très intéressant travail ; une eæistence de près de deux ans dans un régiment d'infanterie nous a rendu impossible les recherches nécessaires.”
Au reste, les quelques observations que nous avons pu nous procurer sur les lésions des nerfs périphériques pendant la guerre, nous ont montré avec évidence que les résultats des sulures nerveuses élaient surtout l’œuvre du temps, et si actuellement le pronostic de quelques-unes d’entre elles reste digne des plus belles espérances, il ne nous est cependant pas permis d'en tirer des conclusions prématurées.
Pour ces raisons, nous avons du réduire notre tâche et nous nous sommes proposés d'exposer simplement les réflexions que nous ont suggéré quelques observations concernant «les lésions du nerf radial par blessures de querre ».