‹ Au temps de la Pucelle, récits et tableaux; le péril nationalChapitre 12 sur 14 · GILLE · texte numérisé non relu

GILLE

Oui bien. Menait, mon ami doux.

Et pour cela même je viens.

Que bonjour vous puissiez avoir Tous deux ensemble !

Seigneur, dites-moi si vous semble Bon mon conseil : sans plus tarder, Prions pour tous nos bienfaiteurs, Pour les femmes et pour les hommes, Car sûrement tenus y sommes.

Didier, avec toi suis d'accord Que des bienfaits que d'eux avons Louer Dieu pour eux nous devons Et le prier.

Dis-nous donc, Menait, qui sont ceux Qui plus volontiers bien te font Et plus souvent.

Je le dirai, si tu promets D'en faire autant.

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