‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 168 sur 181 · VII. — APRÈS LA MORT d'aUG. COMTE · texte numérisé non relu

VII. — APRÈS LA MORT d'aUG. COMTE

le plus grand et le plus pur des hommes » *? En 1859, une fête fut célébrée à Londres et le prédicateur Congreve prononça un panégyrique ^. — Laffitte engageait tous les adeptes de la nouvelle religion à faire, autant que possible, un pèlerinage annuel à la métropole religieuse, Paris, et à son sanctuaire, c'est-à-dire à la demeure d'Aug» Comte, 10, rue Monsieur-le-Prince; il indiquait l'une des deux fêtes annuelles comme l'époque la plus convenable ^.

Il est à peine nécessaire de faire remarquer qu'à ces hommages rendus publiquement à la mémoire du philosophe, on unissait le souvenir de sa « compagne ». Comte lui-même avait souvent exprimé le désir formel d'être un jour honoré conjointement avec Clotilde. Si dans le calendrier positiviste, il n'avait pas assigné à Clotilde une fête spéciale, c'est parce qu'elle de • vait partager les honneurs qu'on lui rendrait à lui-même, lorsqu'il aurait commencé son « exis-

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