‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 46 sur 181 · Voir Revue Occidentale, iamyieT 1884, p · texte numérisé non relu

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humaines à leur point de vue le plus élevé et le plus universel, il n'examine pas dans sa classification si de telles sciences sont théoriques ou pratiques*, abstraites ou descriptives 2, secondaires ou non 3 : la hiérarchie des sciences s'établit d après le degré de la dépendance dans laquelle les différents ordres de phénomènes, dont ces sciences s'occupent, se succèdent et, se rattachent entre eux. On trouve ainsi que les phénomènes les plus simples et les plus généraux sont le fondement sur lequel les plus compliqués viennent s'établir, suivant les degrés toujours croissants de complexité et de précision. La loi qui règle la classification hiérarchique des sciences est donc leur généralité décroissante et leur complexité croissante. « Ce que nous voulons déterminer, c'est la dépendance réelle des diverses études scientifiques. Or cette dépendance ne peut résulter que de celle de phénomènes correspondants. En considérant sous ce point de vue tous les phénomènes observables, nous allons voir qu'il est possible de les classer en un petit nombre de catégories naturelles, disposées d'une telle manière que J'étude rationnelle de chaque catégorie soit fondée sur la connaissance des lois principales de la catégorie

i. Cours de philosophie positive, i, 61 [50].

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