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ment, le cyprin placé dans la caféine, s’agite, sa respiration tout d’abord rapide ne tarde pas à se régulariser. Presque toujours il a recouvré d'emblée son activité motrice et son équilibration (Fig. 1).
Il est à noter que, lorsque le poisson est replacé dans l'eau ordinaire, les troubles ont tendance à réapparaître ; le rythme respiratoire se ralentit, son activité diminue. Aussi, le plongions-nous 5 minutes, à deux reprises différentes séparées par un quart d’heure de durée, dans la solution caféinée. Dose médicamenteuse importante et bien supportée par l'animal, bien qu'à la concentration utilisée, on déclanche, chez des poissons neufs, des accidents mortels, au bout de 25 minutes (poisson en hyperextension, contracturé, la bouche ouverte, les branchies écartées en inspiration forcée, les nageoires rigides et étalées.)
Des 13 cyprins ainsi traités :
un seul n’a pas présenté de mouvements respira-
toires,
deux autres, dont les mouvements labio-operculaires
étaient légers, ont été trouvés morts le lendemain,
10 ont été réanimés alors que
2 témoins seuls ont survécu.
Nous avons cru devoir résumer en un tableau d’en-
semble le résultat de nos recherches expérimentales.
THÈSE MARTINOT VIGOT FRÈRES EDITEURS
Fic. 1. — Essai de réanimation chez le poisson antérieurement intoxiqué par le gardénal sodique : le poisson À à été soumis
à l’action d’un « bain caféiné », le poisson B sert de témoin.
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