‹ AutographesChapitre 14 sur 44 · L. a. s.; Paris, 6 juin 1690, 3 p. in · texte numérisé non relu

L. a. s.; Paris, 6 juin 1690, 3 p. in

Lettre très-curieuse sur un point de numismatique fort controversé,

56. JUSTEL (Henri), savant canoniste protestant, ami de Leibniz, n. à Paris, 1620, m. à Londres, 1693. 2 1. a. s.; 1680, 2 p. in-4. Jolies lettres.

7. LA MONNOYE (Bernard de), célèbre poëte et philologue, membre de l’Acad. fr., n. à Dijon (Côte-d’Or), 1641, m. 1728.

419 I. a., dont 6 seulement ne sont pas signées; Dijon, 1679- 1701, 34 p. pet. in-4, cachets.

Correspondance pleine d'intérêt. — La Monnoye appelle Thoynard le premier chronologiste de l'Europe, et lui annonce qu’à Dijon on dit merveille de son Harmonie évangélique (11 juin 1679). Eloge des poésies de Santeul (5 juin 1692). Discussion sur l'orthographe du mot quoter et sur le verbe ré-imprimer (21 décembre 1693); sur la traduction de Cneius Pompeius : ses idées à ce sujet (25 janvier 1694). Appréciation du Dictionnaire de Richelet (15 février 1694). Envoi de vers italiens (24 mars 1694). Vers latins et grecs (29 janvier 1695). Mort de M. Lantin, érudit de Dijon : épitaphe grecque, latine et française, faite par La Monnoye en son honneur. Sonnet en bouts rimés sur la mort de la princesse d'Orange (12 mars 1695). Remerciments de l’envoi de la première feuille de son Harmonie des Evangiles ; épigramme grecque (13 février 1696). Il se plaint spirituellement d’être appelé par Thoynard Monnoie, et rappelle à ce sujet l’anecdote suivante : « François I aïant une fois par méprise appellé Pezat le maréchal de Montpezat : Sire, lui dit-il, j'appréhende que demain vous ne m’appeliez Zat. Mais ce seroit bien pis pour moi si vous me réduisiez à Ole. »

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