‹ AutographesChapitre 18 sur 44 · L. a. s.; Londres, 25 mai 1679, 2 p. in-fol., cachet · texte numérisé non relu

L. a. s.; Londres, 25 mai 1679, 2 p. in-fol., cachet

Il se plaint de ne rien faire à Londres : les visites et les compliments lui prennent tout son temps. Il a chargé Rômer, qui va à Paris, de porter à Thoynard divers objets qu’il se fait un plaisir de lui offrir, entre autres des livres latins qui pourront servir ou à l’éclairer sur quelque chose ou à allumer son feu. « Je ne puis dire en quelle des deux facons ils donneront la meilleure lumière. »

…9. — L. a. s. J. L.; Bexwells, près Londres, 6 juin 1679, 2 p. in-fol., cachet. Jaunie sur les bords. Légères piqûres de vers. Plaisante épitre où il s’excuse d’avoir oublié plusieurs de ses commissions, mais le départ de Rômer lui avait brouillé la cervelle. Il parle d’une traduction du Talmud et du Zoar. C’est M. Boyle qui lui a signalé cette dernière. — I1 engage vivement Thoynard à venir en Angleterre pour bien des raisons. « Entre autres, dit-il, j’ai commandé pour vous une belle fille pour estre vostre femme. N’aiez pas peur, ne quittez pas le dessein de vostre voiage comme fit nostre bon ami Monsieur Bernier. La condition des hommes est beaucoup meilleure icy qu’en Ethiope. Si elle ne vous agré pas après que vous l’avez expérimentée quelque tems, vous la venderez et je crois à plus grand prix qu’un homme retira pour sa femme à Londres la semaine passée où il la venda pour quatre sous la livre. Je crois que la vostre vous rendra 5 ou 6 fr. par livre, parce qu’elle est belle, jeune et bien tendre et marchandise bien conditioné pour cet espèce là. »

10.— L. à. s. J. L.; Londres, 15 juillet 1679, 3 p. pl. in-4, cachet.

Il lui envoie le titre de la traduction du Zoar, parle de M. Rômer,

plaisante Thoynard à propos de la femme qu’il lui gardait à Londres, et le charge de ses respects pour les abbés Gendron et Renaudot.

41. — L.a. s. J. L.; Londres, 15 août 1679, 2 p. pl. in-4, cachet. Légères déchirures et raccommodages.

Il plaisante les Cartésiens qui parlent de machines et n’en donnent que fort peu. Il trouve les inventions de l’abbé de Hautefeuille fort ingénieuses, mais d’une application difficile.

12. — L. a.; Ocenty, près Canterbury, 20 septembre 1679, 3 p. pl. in-fol. Légères déchirures enlevant quelques mots. Jaunie sur les bords et tachée.

Intéressante épitre où il parle de Ménage, de découvertes astronomiques dont il a informé Boyle, Rômer, Flamstead et Hooke, etc.

43. — L. à. s.J. L.; Londres, 29 octobre 1679, 2 p. 1/2 in-fol. Légères taches d'humidité. La troisième page a plusieurs trous, qui enlèvent quelques mots du texte.

I1 parle de diverses machines de l’abbé de Hautefeuille et de Thoynard.

44. — L. a., en latin, s. J. L.; Londres, 20 mai 1680, 3 p. in-4. Légère déchirure n’atteignant pas le texte.

11 le remercie des livres qu’il lui a envoyés. Il déplore la mort de Perier parce que c'était un ami de Thoynard et qu'il était du sang de Pascal, dont il vénère la mémoire. « Mortem Perieri valde doleo et quia tuus erat, et quia ex sanguine Paschalis desideratissimi, cujus ego memoriam veneror, et quia præpropera illius mors experimentis barometricis a te destinatis nos fraudavit. » Il le charge de tous ses compliments pour leurs amis communs.

45. — L,. a., en latin et en français, s. J. L.;s Londres, 10 juin 1680, 3 p. pl. in-4.

11 parle de l’ouvrage de Thévenot intitulé : Turquestani regni Descriptio, et de diverses machines qu'il a examinées.

46. — L. a. s. J. L.; Londres, 1°7 juillet 1680, 3/4 de p. in-4.

Jolie lettre.

47. — L. a., en français et en latin, s. J. L.; Londres, 5 juillet 1680, 2 p. in-4.

Belle lettre où il parle de l’Harmonie de Thoynard et lui traïismet la réponse de M. Covel relativement aux manuscrits qui sont dans la Bibliothèque publique de Cambridge.

48. — L. a., en latin et en français, s. J. L.; 14 juillet 1680, 4 p. 1/2 in-fol., cachet. Un peu froissée sur les bords.

11 le remercie de lui avoir procuré l’occasion de faire la connaissance de Chardin et lui annonce qu'il va lire son Harmonie.

49. — L. a.; Londres, 5 août 1680, 1 p. pl. in-4, cachet brisé, Belle lettre.

20. — L. a., en français et en latin; Londres, 30 août 1680, 2 p. 1/2 in-4. Un peu froissée.

11 espérait aller le voir, mais il ne peut faire ce voyage. Il parle de l’Harmonie, de Boyle et de Hooke.

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