‹ AutographesChapitre 2 sur 44 · NEW BOND STREET · texte numérisé non relu

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Le goût des autographes, si peu répandu il y a quarante ans, s'est propagé avec la plus grande rapidité, et maintenant il compte de nombreux adeptes non-seulement en France, mais dans l'Europe tout entière. Cela n’a rien de surprenant : ce goût procède d’une recherche intelligente des choses du passé, et il n'est pas un érudit qui traiterait, comme autrefois, de manie une aussi noble préoccupation, car personne n'’ignore que la science historique moderne doit aux amateurs de documents et d’autographes de bien précieuses découvertes. Mais nous ne prétendons pas faire ici l'apologie d’un goût partagé par tant de lettrés : ce que nous tenons à constater, c’est que la passion des livres n'a pas été sans influence sur celle des autographes; je dirai même qu’elle l’a inspirée en quelque sorte. Quel bibliophile, en effet, ne conserve pas à côté de ses trésors quelques vieux manuscrits, quelques papiers jaunis, souvenirs vivants de temps qui sont loin de nous, reliques sacrées de nos grands hommes? Combien enrichissent leurs

û PRÉFACE.

livres d’une lettre de l’auteur! D'ailleurs, à bien entrer dans le fond des choses, le goût, prédominant aujourd’hui, des éditions princeps ne procède-t-il pas d’une préoccupation historique et littéraire analogue à celle qui s'attache aux documents manuscrits? N'est-ce pas également comme témoins d’une époque ou d’une individualité, qu’on prise les éditions originales aussi bien que les autographes?

Jacques-Charles Brunet, que son Manuel du Libraire et ses savants travaux ont placé au premier rang de nos bibliographes, n'avait pas, à proprement parler, une collection d'autographes, mais il possédait une liasse, un noyau que pouvaient envier les plus riches de nos amateurs. En 1836, à la vente Perrin de Sanson (1), par une de ces bonnes fortunes qui se présentaient si souvent autrefois, il avait obtenu pour une somme minime toute la correspondance de Nicolas Thoynard, érudit du xvn° siècle, aussi savant qu'ignoré, et cette correspondance, décrite dans le présent catalogue, renfermait des pièces précieuses par leur rareté et par leur intérêt. On y trouvait des noms illustres dans le monde des lettres et des sciences : Locke, Leibniz, Du Cange, Huet, Elsevier (Daniel), se rencontraient avec Mabillon, Grævius, l’abbé Fleury, La Monnoye, l'abbé Dubos, Bernard de Montfaucon, Richelet et tant d’autres savants. C’est

ce qui forme la majeure partie de la collection de M. Brunet. |

(1) La vente Perrin de Sanson eut lieu le 8 novembre 1836 par les soins du libraire Merlin. La correspondance de Thoynard y est cataloguée sous le numéro 631 : elle a été adjugée au prix de 370 francs.

En 1817, le savant libraire avait acquis des héritiers de M. Lecourt de Villière, le dernier secrétaire que Grimm ait eu en France, le manuscrit original des Mémoires de M d'Épinay et soixante-trois lettres de Jean-Jacques Rousseau à elle adressées. M. Brunet publia l’année suivante, avec l'aide de M. Parison qui arrangea le manuscrit, les Mémoires, qui avaient pour le public le piquant de la curiosité joint à celui de l’inédit. Malgré le procès intenté à l'éditeur par les héritiers de M”° d'Épinay et perdu par eux, cet ouvrage eut en six mois l'honneur de trois éditions. On retrouvera dans ce catalogue le manuserit de la comtesse et la correspondance de Jean-Jacques.

Enfin, les amateurs verront dans cette notice quelques pièces offertes en cadeau à M. Brunet, comme celle de Washington, et des lettres adressées soit à lui, soit à son père, par des bibliographes tels que Dibdin et Gabriel Peignot.

Tels sont les éléments dont se compose le présent catalogue, auquel nous avons donné tous nos soins pour que les curieux ne le jugent pas tout à fait indigne d'être placé à côté de celui de La bibliothèque de M. Brunet.

Nicolas Thoynard, dont la correspondance figure dans la collection de M. Brunet, est un personnage peu connu. C'était un de ces érudits modestes qui aiment la science pour elle-même, et qui, redoutant la publicité, ont le tort de ne pas faire jouir leurs contemporains des découvertes que leurs études leur ont permis de faire. En effet, Thoynard a très-peu publié. Sa correspondance est des

plus curieuses. Elle est pleine de faits intéressants, et M. Brunet la jugeait en partie digne de l'impression. Il avait même, dans l'intention de la publier, réuni, à l’aide des documents qu’il possédait, des notes pour une notice sur cet écrivain. Ii nous paraîtrait fâcheux que son travail füt perdu : aussi avons-nous cru devoir l’utiliser et donner ici la biographie que M. Brunet n’avait fait qu'élaborer.

Nicolas Thoynard (1) naquit à Orléans le 5 mars 1629. Il était fils de Nicolas Thoynard, seigneur de Villan-Blin, président et lieutenant-général au bailliage d'Orléans, et d'Anne de Beauharnaïis, sa femme (2). Il fit de sérieuses études : il apprit le latin, le grec et l’hébreu, et s’éprit d’une noble ardeur pour les mathématiques et les sciences physiques. Plus tard à ces diverses connaissances il Joss celle des langues espagnole et portugaise.

En 1652 Nicolas Thoynard vint à Paris, où il vit le Père Petau deux mois avant sa mort(3). Il paraît, d’après la suscription d’une lettre de Du Cange, qu’il fut reçu avocat au Parlement (4). Il se lia d'amitié avec Émeric Bigot, et ces deux savants se communiquèrent mutuellement le fruit de leurs études (1655). Tous deux furent admis aux réunions qui avaient lieu chez Dupuy, garde de la Bibliothèque du Roi(5). En 1661, Thoynard accompagna en Espagne et peut-être aussi en Hollande(6) Guillaume

(1) Nicolas signait indifféremment: Thoyrard ou Toinard, comme nous avons pu nous en convaincre par les deux lettres que nous avons cataloguées sous les numéros 109 et 110.

(2) Moréri, t. X, p. 168.

(3) Longueruana, t. I, p. 86.

(4) On lui donna même le titre de conseiller au pr ésidial d'Orléans qu’il n’a peut-être jamais eu. Cependant l’abbé Gendron lui éerit, en 1676 : « Je serois bien fâché que vous eussiez quitté votre emploi, »

(5) Mélanges d'histoire et de littérature, par Nigneul de Marville (Bonaventure d’Argonne), t. I, p. 214.

(6) Épitre dédicatoire des Notes sur Lactance, impr. en 1690.

Prousteau, professeur de droit à Orléans, avec lequel il conserva des relations très-suivies jusqu’à sa mort.

L'année 1666, nous le trouvons à Lisbonne à la suite de César d’Estrées, évêque de Laon, chargé de conduire en Portugal Marie-Élisabeth-Françoise de Savoie, fille du duc de Nemours et d’Élisabeth de Vendôme, laquelle princesse allait épouser Alphonse, roi de Portugal. Thoynard resta dix-huit mois à Lisbonne. Il profita de son séjour dans cette ville pour se lier avec M. de Saint-Romain, ambassadeur de France, avec M. Desgranges, depuis consul à Lisbonne, et avec plusieurs autres Français, entre autres MM. de Massiac, de Sainte-Colombe, Gravier, de Cohon, avec lesquels il resta longtemps en correspondance. Vers la fin de 1667 il alla visiter l'Angleterre, courut des dangers pendant la traversée (1), et se ressentit longtemps des fatigues de ce voyage.

De retour, Thoynard passa quelques mois à Orléans; puis il vint à Paris en août 1668(2). À cette époque il était attaché à la maison de César d’Estrées, avec lequel il conserva toujours des rapports honorables (3).

Les études favorites de Thoynard étaient l'Écriture sainte et la chronologie. Dès 1669 il avait déjà mis sous presse, chez André Cramoisy, son Harmonie de l Écriture sainte, et il en envoyait les épreuves à Bigot (4). A cette même époque, il songeait à faire imprimer son ouvrage à Amsterdam, chez l’illustre typographe Daniel Elsevier, et, quelque temps après, ce dernier étant venu à Paris, Thoypard lui remit plusieurs feuilles de son Harmonie qu'Elsevier allait mettre sous presse lorsqu'il mourut (1680).

(1) Lettre de M. de Massiac du 6 février 1668.

(2) M. de Sainte-Colombe, dans sa lettre du 5 août 1669, dit à Thoÿnard : « Je vous prie de me faire part des mouvements et démarches du grand monde, puisque vous estes présentement un des acteurs de cette belle représentation. »

(3) Voir la lettre du cardinal d’Estrées, du 19 février 1686.

(4) Voir lettres d’Emeric Bigot, de 1669.

En 1671 Thoynard perdit son père. Son frère cadet refusa la charge de président d'Orléans que lui offrait sa mère et choisit la carrière des armes : il fut admis dans le régiment de M. de Chamilly (4). Plus tard, ayant contracté des dettes, il se défit de sa compagnie pour les acquitter (2).

Thoynard, au milieu de toutes ces préoccupations, ne négligeait pas ses travaux. Il entretenait une correspondance avec nombre de gens de lettres, parmi lesquels il nous suffira de citer l’abbé Hautefeuille, l'astronome danois Rômer, Bernard de La Monnoye, le célèbre philosophe anglais Locke, Melchisédech Thévenot, l'abbé Renaudot, l'abbé Gendron, sur lequel Thoynard fit une notice, les frères Périer, neveux de Pascal, etc. Il envoyait les épreuves de son Harmonie à quelques amis (3), et il se livrait avec ardeur à des études sur la mécanique. Il inventa diverses espèces de mousquets et forma le projet de construire un vaisseau à deux quilles (4). Il trouva également un procédé pour conserver les navires et chercha le moyen de rendre potable l’eau de mer.

La navigation et l'astronomie préoccupèrent vivement Thoynard : ses rapports avec Rômer et avec divers marins en sont une preuve. Îl s’intéressait à toutes les découvertes géographiques, et il ne manquait pas de lire attentivement et de commenter les relations des voyages accomplis de : son temps.

L’impression de ses ouvrages fut une occasion pour lui de s'occuper de l’art typographique, et, en cela comme en toute autre chose, nous le voyons essayer d'introduire des changements et des améliorations, que sa curiosité inventive lui suggère. Il communique à Locke ses

(1) Voir la lettre de M. de Chamilly, du 23 mai 1670.

(2) Ce frère de Thoynard se maria et ne laissa que deux filles. (V. Moréri).

(3) V. lettres de Locke des 13 décembre 1680, 20 février 1681 et 5 novembre 1694.

(4). V. lettres de l’abbé Gendron, du 3 novembre 1679, et de Cohon, du 1 août 1681.

PRÉFACE. . Ai

idées sur ce sujet; il en parle même à Daniel Elsevier. Il veut se servir de ligatures, ajouter sept lettres à l’alphabet, faire tirer deux formes à la fois, et, ce qui montre l'esprit ingénieux de notre érudit, il conçoit l’idée de ces formes solides qu’on a employées de nos jours seulement, et qu'on nomme sééréotypes (1).

La réputation de Thoynard, bien que ce savant homme n’eüt rien publié encore, se répandait de jour en jour, et le grand Bossuet ne dédaigna pas de consulter plusieurs fois l’habile chronologiste(2). Ses relations s'étendent de plus en plus. Les hommes les plus illustres, Mabillon, Du Cange, Huet, Lenain de Tillemont, Long uere communiquent avec lui.

En même temps Thoynard se livre avec succès à l’ étude des médailles, et 11 se lie avec les plus célèbres numismates de son temps, Vaillant, Morell, Jobert, Rigord, Nicaise, Oudinet, comme avec les amateurs les plus distingués, De Camps, Begon et Dron (3). |

Thoynard n’était pas moins connu à l'étranger qu'en France. Le Père Noris, un des plus savants ecclésiastiques de l'Italie, l'illustre Grævius, lui écrivent de nombreuses lettres, et Leibniz lui prodigue les éloges et l'appelle un savant du premier rang (4).

En 1689 Nicolas Thoynard se décida enfin à publier divers travaux. Il mit au jour deux dissertations latines, l’une sur deux médailles de Trajan et de Caracalla et sur une médaille de Galba ; l’autre mémoire concernant l’empereur

(1) V. lettres de Locke, Daniel Elzevier et Froger.

(2) V. lettres de l’abbé Fleury.

(3) Moréri, t. X, p. 168, s'exprime ainsi : « On voit par les lettres manus= crites de François Dron, chanoïne.de Saint-Thomas du Louvre, qui mériteroient d’être imprimées et dont la plus grande partie est adressée à M. Thoynard, que cet habile homme étoit consulté par les plus habiles antiquaires de son temps, et presque toutes les lettres de M. Dron, lui-même antiquaire d’une grande réputation, ne sont que des espèces de consultations raisonnées qu’il fait à ce savant. »

(4) Lettre du 9 mai 1697.

Commode, dont il établit l’âge à l’aide des médailles. Ce dernier opuscule date de 1690. Cette même année, il publia à Paris de savantes notes sur le traité de Lactance de Mortibus persecutorum, notes rédigées en latin et adressées à Guillaume Prousteau. Trois ans plus tard, il donna la Discussion des remarques du Père Bouhours, jésuite, sur la lanque françoise. Dans ce livre, il défendit ou condamna plusieurs passages de la version du Nouveau Testament connue sous le titre de traduction de Mons, mais il ne se nomma pas et prit le pseudonyme de l’abbé Albigeois (1). Le Père Rivière, jésuite à Orléans, l’attaqua avec violence (2). L’illustre Arnauld écrivit un opuscule sur le même sujet (3). Moréri raconte que Thoynard accepta les critiques d'Arnauld, mais que, piqué du mémoire du Père Rivière, il adressa ses plaintes au chancelier Boucherat et demanda réparation d'honneur. Mais ses amis obtinrent qu'il ne donnât pas suite à cette affaire et même qu'il supprimât une partie des exemplaires de son ouvrage. Thoynard fit graver des planches de médailles samaritaines qu'il destinait à un ouvrage particulier sur les Hérodiades. En même temps il soutint de longues querelles avec le Père Hardouin, le controversiste le plus paradoxal qui se soit jamais produit dans le domaine de l’érudition. En 1687, il perdit sa mère ; sept ans après, il vit mourir son frère et une de ses sœurs, et il fit lui-même une longue et dangereuse maladie. Dès 1692, 1l demande à son parent, le contrôleur-général Pontchartrain, qui devait devenir chancelier en 1699, la place à l’Académie des arts et des sciences laissée vacante par le décès de M. Trumot. Il se fondait pour l'obtenir sur ses connaissances en typogra-

(1) Moréri, 1 XD: 109, |

(2) Cet ouvrage est intitulé : 4pologie de M. Arnauld et du Père Bouhours contre l’auteur déguisé sous le nom de l'abbé Albigeots.

(3) Voici le titre de ce livre : Règles pour discerner les bonnes et mauvaises critiques des traductions de l'Écriture‘en françois, pour ce qui regarde la

langue.

phie. En octobre 1697, il présente à Pontchartrain le projet d’une grande exploitation de tabac à Saint-Domingue. Puis il soutient deux procès, l’un contre le chancelier et M. Phelipeaux ; l’autre contre la Société du Sénégal. Tous ces ennuis dérangèrent, comme il dit lui-même, /’harmonie de ses études et les études de l Harmonie. Enfin, en 17014, ses procès furent terminés, et il reprit ses travaux ‘érudition. Mais l'impression de ses ouvrages et surtout les expériences qu’il tentait diminuèrent beaucoup sa fortune, et c’est vraisemblablement pour la réparer que Thoynard mit aux loteries de Londres, de Beauvais et d’Orléans (1).

Nicolas Thoynard mourut à Paris, le 5 janvier 1706, et fut inhumé le lendemain à Saint-Sulpice, sa paroisse (2). Nous avons, dans cette notice, omis à dessein de parler de l’œuvre capitale de Thoynard, de cette Harmonie des Evangiles à laquelle notre savant consacra toute sa vie. Nous avons vu que dès 1669 il avait mis sous presse ce livre chez André Cramoisy, et qu’il envoyait les épreuves à ses amis. En 4681, Thoynard fit parvenir à Locke une collection des feuilles harmoniques des Rois et des Paralipomènes, et le philosophe anglais lui écrivit à ce sujet (3) : « Dieu vous donne le repos que votre Harmonie mérite. Je suis ravi que vous commenciez par le Pentateuque, ce qui me fait espérer que vous parcourrez toute la Bible et en ferez un ouvrage achevé ; et je crois qu’une traduction littérale sera le plus commode pour l' Harmonie, avec une synopsis à côté dans un style fort adouci.» L'année précédente la mort de Daniel Elsevier avait rompu les négociations avec l'illustre typographe pour l'impression du livre. En 1686, Thoynard fit imprimer à Amsterdam, chez H. Wetstein, l'Harmonie des Machabées en 4 feuilles tirées à 25 ou 30

(1) Lettres de Locke, de l'abbé Aleaume et de l'abbé Dubos. (2) Moréri, t. X, p. 169.

(3) Lettre de Locke du 14 octobre 1681.

i4 PRÉFACE. ”

exemplaires (1). Wetstein désirait également se charger de l'Harmonie des Évangiles, mais l’auteur ne voulut point accepter ses propositions. Il préféra faire des tentatives, à chaque assemblée du clergé, de 1685 à 1700, pour obtenir, soit l'impression de son grand ouvrage, soit une pension. Mais ce fut en vain. Thoynard mourut, laissant des fonds pour l'impression de son Harmonie qui ne parut qu’en 1707, chez André Cramoisy (2). Ce dernier en fit une traduction française en 1716 (3).

Telles furent la vie et l’œuvre de Nicolas Thoynard, un des hommes les plus doctes de son temps. Nous le voyons en rapport avec tous les érudits de son siècle, et consulté par les plus'illustres personnages. Il nous apparaît, au milieu de ce cortége de savants, d’antiquaires, d'écrivains, de philosophes, comme un oracle toujours prêt à répondre à ceux qui le consultaient. Mais cet homme, si prodigue pour tout le monde des trésors de son érudition, a failli ne rien laisser après lui, puisque l’ouvrage auquel il avait consacré toute son existence n’a pas été publié de son vivant. Encore cette Harmonie des Évangiles, qui fit au dix-septième siècle tant de bruit dans le monde littéraire, que tous les savants de l'Europe, Locke en tête, en réclamaiïent l'impression avec instance, gît-elle maintenant dans l’oubli, et le nom de son auteur est aujourd'hui, par un retour fatal des choses humaines, aussi obscur qu'il était célèbre et révéré sous le règne de Louis XIV.

Érrenre CHARAVAY.

(1) Brunet, Manuel du Libraire, article Thoynard.

(3) Harmonia Evangeliorum, græco-latina, in-fol.

(3) Harmonie ou concorde évangélique, contenant la Vie de Jésus-Christ selon les quatre évangélistes, suivant la méthode de Nic. Toinard, trad. en francois par André Cramoisy; Paris, J.-B. Lamesle, 1716, in-8.

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