SÉRIE LT
RTE
en TRE T2
même quand il envoie un simple décret touchant l'érection d'une paroisse, nt que tel ou tel paroissien doit aller faire ses Pâques en tel lieu, doit payer sa dime à tel prêtre, ce décret ne peut être cassé que par son supérieur légitime, le pape.
Celui qui appelle à son secours le bras de César pour faire révoquer tel décret, est un persécuteur de l'Eglise. C'est avec étonnement que nous avons appr's que certains de nos compatriotes, ayant rdu leur cause à Rome, où ils en avaient appelé, selon leur droit, d'un décret épiscopal, ont demandé aux juges représentant la reine Victoria de casser ce décret. Plus grande encore fut notre surprise de lire dans un journal ennemi des droits de l'Eglise une partie du plaidoyer des avocats de cette triste cause que j'ai déjà citée. ;
‘“ Qu'il est absurde en droit de prétendre, comme le Défendeur le fait, qu’une personne troublée dans l'exercice de ses
ns
@ © am
ms anse
droits religieux et civiis par un évêque catholique romain n'a d’autres recours que devant les supérieu‘s ecclésiastiques de cet évêque...” ‘Que ces évêques catholiques romains ne peuvent exercer leur pouvoir au Canada que dans les limites, de la manière et dans les formes voulues par la loi.”
De telles paroles étonnent dans la bouche de ceux qui se disent les enfants de notre Mère l'Eglise catholique qu'on peut suivre à la trace du sang qu’elle a versé à travers les siècles pour résister aux persécuteurs de tous les temps qui refusaicent de reconnaître la divinité de son origine et l’imprescriptibilité de ses droits.
Quand on demande la protection du drapeau de l'Eglise, on doit être prêt à se
soumettre aux commandements du Chef.
Les indisciplinés, les rebelles ne sont pas dignes d’arborer les couleurs d’un général dont ils méprisent les commandements.
RMS EU 17 PP OT ME TS PO ET DD CP PR à ER AE * NL WT OO AL PE MAIRE $ “ VPN 2
LA
Donc respectons les lois édictées par nos évêques. Si l’on croit qu’elles sont :njustes, qu'on aille à Rome, seul tribunal que Jésus-Christ a établi pour juger les évé-
ques.
te NT a UD er crre]