DEUXIÈME PARTIE
Thermométrie clinique dans les maladies des vieillards.
PREMIÈRE LEÇON
DE l'importance DE LA. THERMOMÉTRIE CHET: LES VIEILLARDS.
Préliminaires. — DifTicultés de la pathologie des vieillards. — Maladies latentes. — Absence de commémoratifs. — Défaut de réaction générale. — Irrégularité des symptômes. — Exemple tiré de la pneumonie lobaire. — Phénomènes comateux simulant l'apoplexie. — Indolence des coliques hépatiques et néphrétiques.
Emploi méthodique du thermomètre. — Température normale des vieillards. — Thermométrie axillaire et thermométrie rectale, chez les vieillards. — Désaccord entre la température centrale et la température extérieure. — Avantages de la thermométrie rectale.
De la température du corps chez les vieillards, dans l'état pathologique. — Limites extrêmes de la température centrale au-dessus et audessous du chiffre normal. — Des températures fébriles, basses, moyennes, élevées chez le vieillard. — Du danger des températures élevées pendant plusieurs jours. — Raisons du danger des températures élevées. — Expériences physiologiques. — Combustion exagérée du sang. — Médication antipyrétique. — Dangers de l'abaissement de la température 2
DEUXIÈME LEÇON
DE l'importance DE LA THERMOMÉTRIE DANS LA CLINIQUE DES VIEILLARDS (suite).
Caractères thermiques des maladies fébriles dites typiques chez les vieillards. — 1" Maladies fébriles à type continu. — 2" Maladies fébriles à type rémittent. — 3» Maladies fébriles à type inlermitlent.
De l'élévation rapide et considérable de la température centrale qui survient, à l'époque de la terminaison fatale dans quelques maladies des centres nerveux. — Tétanos. — Epilcpsic. — Aiïcctions hyslériformes. — Attaques apoplecLiformes de la paralysie générale des aliénés. — Attaques épileptiformcs des hémiplégiques. — Ecrasement de la moelle cervicale. — Kracliires du er/inc. — llémorrhagie et ramollissemenl du
cerveau. — Abaissemenl initial de la lempérature. — Élévation consécutive. — Théorie physiologique 272
TROISIEME LEÇON
DE l'importance DE LA THERMOMÉÏME DANS LA CLINIQUE DES