‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot [electronic resource] (volume 5)Chapitre 66 sur 232 · IV · texte numérisé non relu

IV

Nous allons maintenant nous occuper des affections concomitantes de la goutte, qui présentent avec cette maladie des rapports plus intimes que ceux sur lesquels nous venons d'insister, et qui se rattachent d'une manière encore plus évidente à l'ensemble des modifications que subit l'économie.

Hunter avait posé en principe que, lorsque l'organisme est envahi par une diathèse, aucune autre alfection générale ne peut coexister avec celle-ci; en d'autres termes, une affection constitutionnelle, une fois établie chez Tindividu, ne souffre point de rivale.

A ce principe se rattache la doctrine des antagonismes, doctrine exagérée, sans doute, par l'école de Vienne (Rokitansky, Engel), mais qui renferme cependant un fond de vérité.

Mais à côté des antagonismes, il existe certainement des affinités : et ce sont surtout les relations de ce genre que nous voulons mettre en lumière.

1. Todd. — Clin. lect. on iirinary diseases, Lonàon, 1856, p. 343.— cot. Gaz. Médic.,i8&3, n»« 36, 38, 39. — Voir plus loin, IV" parUo, III.

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