‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 1005 sur 1121 · PINCHON, BERTRAND, SUZETTE · texte numérisé non relu

PINCHON, BERTRAND, SUZETTE

Ah! quel plaisir d'être marié!

EDOUARD

(A Suzette.) Adieu, Bertrand ; adieu, Madame.

BERTRAND, à Suzette.

Mes vœux sont-ils réalisés?

Puis-je enfin vous nommer ma femme !

Ou mes sens sont-ils abusés?

Eh quoi ! vous vous taisez !

(Suzette lui remet la clé.) Ah ! ah ! quel bonheur d'être marié ! (Pendant ce temps, M de Bremont entraîne Édouard vers la porte. Madame Pinchon l'arrête pour lui faire ses adieux; Edouard prend la main de Pinchon et salue affectueusement madame Pinchon.)

j ENSEMBLE.

; PINCHON ET SA FEMME, SUZETTE ET BERTRAND. Ah! quel bonheur d'être marié !

| EDOUARD

Partons, que tout soit oublié.

M. DE BREMONT

Il te reste mon amitié.

(Bertrand est aux pieds de Suzette, qui vient de lui remettre la clé; M. de Bremont et Edouard s'éloignent; Pinchon et sa femme regardent avec attendrissement Bertrand et Suzette. La toile tombe.)

FIN DE LE MARIAGE DE RAISON

VIALAT ET C», IMPRIMEURS ET ÉDITEURS

LA MARRAINE

COMÉDIE-VAUDEVILLE EN UN ACTE

Beprésentée, pour la première fois, a Paris, sur le théâtre du Gymnase dramatique,

le 2 9 novembre 1829.

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