SCÈNE XIV
Les précédents, TONTON.
tonton. C'est une belle dame en calèche, à qui j'ai couru donner la main, à la troisième position. — A qui ai-je l'honneur de parier? — A madame de Selmar.
roland. Ah! mon Dieu! madame de Selmar dans cette maison !
tonton. Midame de Selmar! n'est-ce pas une élève deCoulon, celle qui doit débuter ?
coraly. Eh ! non, sans doute : c'est une passion de M. Roland. Quelle rencontre! Je ne veux pas la voir.
roland. Ni moi non plus, je n'oserai jamais.
co.tALY. Tonton va se charger de la recevoir.
tonton. Du tout : esl-ce que j'ai l'habitude de parler?
roland. C'est juste; il n'est pas payé pour cela.^
tonton. Mais M. Roland, qui en est amoureux; c'est lui que ça regarde.
coraly. Il a raison. Je vous en prie, Roland, daignez la ri cevoir; dites-4uj quedem iin de grand matin la maison sera à sa disposition ; faites-lui les honneurs, enfin tâchez qu'elle s'en aille le plus lot possible. v
tonton, lui dormant, la main. C'est cela; nous allons vous attendre d nsla salle à ma ger. (Ils sortent par la porte à gauche .)