‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 1074 sur 1121 · SCÈNE lit DUBREUIL, BARENTIN, MARIE · texte numérisé non relu

SCÈNE lit DUBREUIL, BARENTIN, MARIE

barentin, à Marie. Combien j'étais impatient du retour ! car vous savez, mademoiselle Marie, qu'il n'est point de plaisir où vous n'êtes pas.

dubreuil. Voilà déjà M. de Barentin dans ses galanteries et ses déclarations. Et ma fille, où est-elle donc?..

barentin. Elle n'était pas encore descendue de che-

MALVINA

val ; car elle en a un dont elle voulait former le caractère, un cheval anglais que l'en prendrait pour un naturel du pays, pour un franc Breton, tant il a de ténacité dans les idées! Il en a une, entre autres, que j'appellerais une idée fixe ; c'est de rester en place quand il aperçoit une barrière : et mademoiselle Malvina a voulu absolument lui faire franchir celle de la cour; je l'ai vue qui s'éloignait au galop pour prendre du champ.

dubreuil. Et vous ne vous y êtes pas opposé? vous n'êtes pas resté près d'elle ?

baruntin. L'empressement que j'avais de vous donner le bras... et de revoir Mademoiselle...

dubreuil. Eh! ce n'est pas de cela qu'il s'agissait! courons vite...

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