‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 1076 sur 1121 · MARIE · texte numérisé non relu

MARIE

Ah ! quel bonheur de revoir son cousin ! A tout le monde, ici, je vais l'apprendre, Et puis je cours m'établir au jardin.

(A part.) Du pavillon, en ouvrant la fenêtre, De loin, d'avance, on peut l'apercevoir;

(Regardant Malvina.) Oui, pour une autre, hélas ! il vient peut-être; Mais je serai la première à le voir.

ensemble.

Le ciel enfin daigne donc nous le rendre, etc.

MALVINA

A le revoir j'étais loin de m'attendre. Pourquoi vient-il, et quel est son dessein? Au fond du cœur, hélas ! je ne puis rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

dubreuil.

A le revoir j'étais loiu de m'attendre. Je pourrai donc accomplir mon dessein ; Ah! quel bonheur! ici je ne puis rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

BARENTIN

A ce retour j'étais loin de m'attendre. Qu'avions-nous donc besoin de ce cousin Au fond du cœur, ici je ne peux rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

(Marie sort.)

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