‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 427 sur 1121 · ET PLUSIEURS PERSONNES · texte numérisé non relu

ET PLUSIEURS PERSONNES

madame renoist. Ah, mon Dieu ! quel scandale! quel éclat! Votre fils... Si vous saviez ce qui vient d'arriver. ..votre fils... m. godard. Est-ce qu'il serait enlevé ? madame benoist. Pire que cela. m. godard. 11 est malade?

madame benoist. Ce ne serait rien. Apprenez que votre fils... votre fils.. .

m. godard. Eh bien?

madame benoist. Est une fille.

MADAME DE SAINT-ANGE. Une fille!

m. durand, à part. J'en étais sûr. C'est l'autre qui avait raison.

m. godard, prenant l'enfant. Qu'est-ce que tout cela veut dire? qu'on me rende mon fils. Je ne veux pas de cet enfant-là. {Le donnant à madame Durozeau.)

madame dcrozeau. Ni p.ôi non plus, je n'en veux pas. {L° donnant à madame Benoist, qui le donne à madame Renard.) Sans doute, il n'est pas de la famille.

madame henard, le mettant sur les bras de M. Durand. Que Monsieur s'en charge, puisqu'il l'a baptisé.

m. durand. ayant toujours l'enfant sur les bras. Messieurs, Mesdames, qu'est-ce que ça signifie? Eh bien ! on me laisse. Hé!., ah çà, voyons, ne plaisantons pas. Qu'est-ce qui veut se charger dé cet enfant-là, et m'en débarrasser?

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