‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 780 sur 1121 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

FRÉDÉRIC, seul, entrant par le fond. Toutes les portes ouvertes, et voici trois pièces que je traverse sans trouver personne; toute la société est donc établie ailleurs, car il règne ici un air de fête : des arbre* verts sur l'escalier, des voitures dans la cour; et le concierge lui-même a un bouquet à la boutonnière. {On entend chanter en chœur dans l 'appartement à gauche.)

Sans l'hymen et les amours, Franchement, la vie Ennuie ; Sans l'hymen et les amours, Peut-on passer d'heureux jours?

Justement, on est dans la salle à manger, et il faut qu'il y ait quelque repas de famille ; car, Dieu me pardonne, on chante des couplets. {On entend encore chanter : Sans l'hymen, etc. A la fin, on crie bravo ! à la santé de la mariée ! et on applaudit.)

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