LE PRINCE, CAGLIOSTRO, LA MARQUISE, CÉCILE
le prince, à Cagliostro, avec transport. Elle m’aime! elle m’aime!.. Ah! mon ami! mon sauveur! C est inouï: c’est admirable !
la marquise. Vous parlez de toutes les merveilles que vous venez de voir dans ses appartements?
le prince. Eh non!... je parle de ce qui m’arrive. (.4 demi-voix à Cagliostro .) Cette femme, si fière, si indifférente... qui ne pouvait pas me souffrir .. elle m’aime!., elle vient de me le dire...
cagliostro. Qui? la Corilla?" le prince. Et rien qu’un seul flacon!
cagliostro. Déjà!.. (A part.) Diable! c’est trop vite... et pour ma fortune, elle n’a pas assez résisté!
là marquise. Allons, allons, ma fille... en admirant de si belles choses, nous nous sommes oubliées... Il se fait tard... retournons à Versailles... ( A Cagliostro.) Adieu, monsieur le comte; à ce soir, dans mon hôtel, nous signons lé contrat... et après, le mariage...
Cécile. Le mariage !
la marquise. Eh oui! sans doute... le mariage!.. (La porte de droite s’ouvre et le chevalier paraît.)