VALRORN ET LA COMTESSE
Qu’il tremble... j’espère.
Bientôt, par mon savoir-faire,
Perdre le favori.
m. de linsberg, sur un signe du grand-duc, s'avançant respectueusement près de la princesse.
D’un insensé, d’un téméraire,
Daignez, princesse, accueillir la prière.
Excusez un instant d’oubli.
Dont son cœur est déjà puni.
(La princesse reste immobile et sans le regarder.) Mais je vois, à votre silence,
Que vous ne sauriez pardonner;
Hélas ! et de votre présence Pour jamais il faut m’éloigner.
(Il fait un pas pour se retirer.,. La princesse détache doucement son bouquet avec sa main gauche , et le laisse tomber en ce moment.)
le prince, qui a suivi tous ses mouvements .
’ Quel bonheur! elle y consent!
A mes vœux on daigne se rendre M. de linsberg, à part.
Quel bonheur! elle y consent !
Cette nuit elle va m’enteudre.
LA comtesse, qui, au moment où le bouquet est tombé,
s'est précipitée pour te ramasser, le rend à la princesse.
Je l’avais dit; mais votre attesso N’a pas voulu qu’on l’attachât.
le prince.
Oui, de celte fête, princesse.
Vos attraits vont doubler l’éclat.
ENSEMBLE