LE CHOEUR, BAPTISTE, MADAME BBRTRAND
Il s’enfuyait avec Madame :
Que par nous il soit arrêté ; ün époux enlever sa femme T C’est un scandale, en vérité.
ROGER
Quoi ! je ne puis avec Madame Me retirer en liberté?
Séparer un époux d’ sa femme .
Ah! c’est terrible, en vérité.
UENRVETTE.
Ne peut-on, quand on est Madamo Suivre un époux en KBerté?
Séparer un mari d’ sa femme.
Ah ! c’est terrihle, en vérité.
MADAME BERTRAND
Madam’ semble contrariée.
HENRIETTE, Ù part.
De quoi se mêle-t-elle ici?
MADAME BERTRAND
11 faut, c’est l’usage établi.
Que les parents mèn’ntla mariée.
BAPTISTE
Et puis après vient le mari.
ROGER
En attendant que veux-tu que je fasse ! Baptiste, qui a déjà pris la main de sa sœur. Tiens, va chez le traiteur pour régler à ma place : Nous compterous demain.
rogeb.
J'y cours, et je vous suis.
(Il entre chez le traiteur.) baptiste, aux gens de la noce .
Des époux gagnons le logis,
Et pour finir gaiment la fête.
Allons, les violons eu tète.
En avant, marche, mes amis !
CHŒUR
Quelle belle journée !
Que votre sort est doux !
C! aatons la destin ’o De ces heureux époux!
(Les violons ouvrent la marche, Baptiste donne la main à sa sœur, le premier garçon de la noce a madame Bertrand. Dans ce moment, on voit paraître les deux inconnus, qui se tiennent dans le fond, et suivent des ijeux la noce, qui défile et rentre dans Paris)