‹ Å’uvres illustréesChapitre 658 sur 1154 · CHOEUR ET JÉRÔME · texte numérisé non relu

CHOEUR ET JÉRÔME

Loin qu’il endure Nouvelle injure.

D’avance il jure Son châtiment!

C’est une offense Faite à la France!

Il veut vengeance.

Ah! c’est charmant!

(A la fin de cet ensemble, Brindamour, dont la colère a toujours été en augmentant, prend le sabre d’un de ses camarades, le lève, et s’élance en chancelant sur Charles. Madame Bertrand jette un cri et s'élance entre eux avec effroi.) tous les soldats, b as, à Brindamour, le désarmant.

Y penses-tu : c’est notre commandant!

brindamour.

Lui! pas possible! Il n’a pas l’épaulette!

les soldats, de même.

Sur lui lever le sabre ! Il y va de la tête! madame Bertrand, effrayée, courant à Brindamour. Ah! malheureux!..

brindamour, s’avançant sur Charles qu’il regarde attentivement, et le reconnaissant.

C’est lui ! c’est vrai!.. C’est différent! Jérôme, le regardant.

Ah! cela le dégrise!..

Charles, aux soldats.

Allez... et qu’on l’arrête!

Jérôme, soutenant madame Bertrand, qui est près de se trouver mal.

Eh bien!., c’est elle...

MADAME BERTRAND

O ciel!..

LA CHARBONNIÈRE

JÉRÔME

Qui chancelle à présent!

ENSEMBLE

MADAME BERTRAND

Oh! nouveaux tourmeuts que j’éprouve A mon aide ici qui viendra?..

A peine, hélas! je le retrouve,

Et pour lui, je tremble déjà !

brindamoub, se dégrisant peu à peu.

Il me semble que je retrouve Mon jugement... qui s’en alla ..

Je ne sais pas ce que j’éprouve }

La faute en est à ce vin-là!

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