‹ Å’uvres illustréesChapitre 860 sur 1154 · LES TROIS MALANDRINS · texte numérisé non relu

LES TROIS MALANDRINS

Bah! qu’importe!.. A nous l’or!., et l’enfant A Satan ! !

LE JUIF ERRANT

REPRISE DU CHŒUR

La ville est à nous !

Au loin tremblez tous!

Enfants de la nuit.

L’ombre nous sourit ! etc., etc.

( Pendant le chœur tous les bandits se disputent le co/Jret. Ils ont mis l'épée ou le poignard à la main, et vont se battre entre eux. Le tonnerre gronde et les éclairs brillent.)

ludgers, levant sa hache.

C’est à moi, votre chef!., à moi seul ce coffret!

PREMIER BANDIT

C’est à moi!..

LUDGERS.

...De quel droit?..

PREMIER BANDIT

...Du droit (le mon forfait!

J’ai frappé sans miséricorde La comtesse!..

ludgers, montrant l’enfant.

...Eli! bien, je t’accorde Le droit de frapper son enfant !

PREMIER BANDIT

Grand merci d’un pareil présent!

Mais je le cède, en ma reconnaissance,

A qui voudra le prendre ! . .

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