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SCENE XIV

Les précédents; PÉTÉROFF, LÉONARD.

MORCEAU D’ENSEMBLE

PÉfÉllOFÉ.

Madame et Monseigneur, toute la compagnie Vient pour prendre congé de vous.

Et faire ses adieux aux deux nouveaux époux.

ÉMILE

Encore une cérémonie :

Eh! morbleu, qu’ils s’en aillent tous!

LA VIEILLE

CHŒUR

Dans l'ombre et le mystère Restez, heureux époux.

• Silence, il faut nous taire j Amis, éloignons-nous.

Que chacun dans sa demeure Se retire sans bruit :

Voici l’heure.

Voici minuit.

pétéroff, bas, aux conviés.

C’est bien, c’est bien, quittez ces lieux.

Émile, bas, à Léonard, montrant Pétéroff.

Je sens, en le voyant paraître.

Comme un besoin impérieux De le jeter par la fenêtre.

léonard, bas.

Quelle idée as-tu là?

Un homme marié!

émilé.

C’est justement pour ça.

PÉTÉROFF.

Les femmes de Madame Peuvent-elles entrer?

LAC OMTE8SE.

Eh! oui.

pétéroff, à Emile.

Si Monseigneur

Veut accepter les soins que ce grand jour réclame, Comme valet de chambre ici j’aurai l’honneur...

ÉMILE

C’est bon, laissez-moi.

pétéroff.

Très-bien : je conçoi.

CHŒUR

Dans l’ombre et le mystère Restez, heureux époux.

Amis, il faut nous taire.

Silence! éloignons-nous.

Que chacun dans sa demeure Se retire sans bruit :

Voici l’heure.

Voici minuit.

{Ils sortent tous.)

léonard, restant le dernier, revient sur ses pas, et donnant une poignée de main à Emile. Adieu, mon pauvre ami! adieu, du courage! (N sort ; on ferme toutes les portes.)

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