LES ECOLES DE MANITOBA
Les conservateurs sent enchantés d’avoir cette question our couvrir leurs scandales etleurs taxes. Comine d'habitude, ils veulent se couvrir du manteau de la religien pour vous
tromper, mais ce t:uc ne réussira point.
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\ i "M. Casgrain dit partout qne la loi.de 1890 qui a -dépouillé | le tvibioriif catholique dei ses-droits en matière d'éducation, est nt l'œuvre du gouvernement Gréenway::: C'ert là une erreur historique..: Rte per AN LARITS de et “OAI SEE e rest ni le gouvernement:libéral de Manitoba en particulier nie parti hbéral qui 'ont.aboli les .écoles séparées, mais ce sont tous les protestants, moins: un, de la: législature de Manitoba. Tous: les catholiques, libéraux comme conservateurs, ont voté contre cette loi tyrannique. : MUR 1: M. Casgrain commet une autre erreur légale bien extraordinaire chez un ex-Procureur-Général. Il parait croire que c’est la constitution du Canada qui a donné aux catholiques le droit d'appeler au Gouyerneur-Général,:en vertu duquel. appel on a présenté la loi dite réparatrice. Il devrait savoir au con:traire, que le Conseil Privé, dans la cause de Brophy a déclaré solenvellement que la constitution n’avait rien à faire avec la gestion et qu’elle était réglée expressément. par le statut de . 870 qui déerète l’annexion de Manitoba au Canada... , Les ministres fédéraux avaient -en mains le pouvoir de . désavouer cette loi tyrannique, : Pourquoi ne l’ont-ils pas fait, Û lorsque tous les évêques de la Puissance le leur ont demandé ? Ils ont préféré référer la chose aux tribunaux..et c’est. cela que condamne le dernier mandement de N. N.S$.S. les évèques. Finalement, le Conseil Privé a déclaré qu'ils pouvaient Ces intervenir : l’ont-ils fait ? Ah:! non, ils ont, retardé, retardé re. encore, puis finalement, ils ont proposé une loi réparatrice les ‘absolument insuffisante. | | Les évêques veulent:une loi reconnaissant aux catholiques les droits qui leur ont été reconnus par le Conseil Privé. Or, uels étaient ces droits : 1. Le droit d'établir, de maintenir et e diriger des écoles de leur propre dénomination ; 2. Le droit de recevoir leur part des octrois législatifs, pour le soutien des écoles ; 3. Le droit d’être exempté de taxes scolaires pour les écoles autres que celles soutenues par er x.
ét | Voyons maintenant, quels sont les privilèges que la loi rétendue réparatrice leur restitue, Il n’y en a qu'un, c’est lexeinption es taxes. Et, encore, est-il’ entourré de tant de restrictions, qu’il est à peu près illusoire. En effet, pour être exempté des taxes pour les autres écoles, ii faut que les catholiques établissent et maintiennent eux-mêmes des écoles. Or, LOn noue cela, il faut que chaque chef de famille paie un montant e $55.00 par année, Uette taxe sera prelevée par le conseil ous municipal, de façon à payer $20.00 par mois pour chaque école.
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: | |Letrbisièmgiprivilège; celui de maintenir et contrôler leurs
‘écoles n’est pas
écoles n’est pas rèti ARR Neue oi PES en effet, dans la première ci
auée qu'elle pourvoit à la nomina-
été sÉpiere par le comité catholique. du Conseil dé l’Instruc-
ublique de Ja fronts de Québec, comme si l’on'avait
injure jasque sur nos évêques qui y sont
Pourquoi en a-t-il agi ainsi ? C’est jrarceque le bill tel que proposé consacrait le principe du sacrifice des droits de la, minorité. S'il eut été adopté le droit d'appel reconnu aux. catholiques aurait été épuisé et c'en était fait à out jamais des droits de la minorité catholique. |
Le mandement contient sur ce point une condamnation de Ja conduite du gouvernement... En effet, 1l n’approuve pas la
loi présentée ga le aurait demand
gouvernement : s’il l’eut approuvée, il
aux candidats de s'engager à voter pour cette
loi là. Au contraire, il leur demande de s'engager à voter