LES JAVARTS
tumeurs phlegmoneuses {inflammatoires)- se distinguent en raison des parties qu'ils affectent, en cutané, tendineux, encorné, cartilagineux.
Le premier, que l'on nomme javart simple, a son siège dans le corps même de la peau, et se guérit par des soins de propreté. • *
Le javart tendineux affecte les tendons fléchisseurs ou la gaîne tendineuse {gaine recouvrant les tendons).
traitement
Le repos absolu, des bains et des cataplasmes émollients {faire bouillir du son ou des mauves, les mettre dans un linge et les appliquer sur U pied en Vetitieloppanf) suffisent pour en arrêter les progrès.
Le javart encorné, parce qu'8 a soû siège sous la corne, survient îr Puù des quartiers ; il requiert l'opération du javart encorné.
Le javart cartilagineux, caractérisé pâr la carie dtf cartifage Fatéraf de Pos du pied, est lé plus dangereux de ton*, et reqûieft ^amputation de ce certilage. Tous ces javarts sont le plus souvent occasionnés par des atteintes négligées ? aussi le premier soin a prendre quand un cheval a reçu une atteinte, est de mettre la pîaie au net, en coupant les poils et les lambeaux de peau ou de corne, et d'exercer sur la plaie une compression avec des étoupes imbibées d'essenéé de térébenthine et rtae ligature.
LES 8&IMES
Sont des divisions du sabot çui suivent ht direc* tion de ses fibres, et se distinguent, selon leurs positions, en soies, on seimes, en pieds-de-bœuf, en seimes-quartes, ou en quartier.
Les première», qui ont leur siéce à la pince, surviennent le plus souvent aux pieds postérieurs.
La semie-quarte attaque presque toujours le quartier interne des pieds de devant* parce qtfil est le plus faible; en général, les pieds dont la corne est sèche sont ceux qui sont le plus exposés aux seimes.
Traitement.
Il est un moyen d'y remédier, c'est d'avoir soio
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de les graisser souvent avec de l'onguent de pied, composé d'une livre de saindoux, quatre onces de cire jaune , deux once$ de térébenthine, deux gros d'huile d'olive, le tout fondu ensemble; on emploie aussi le cambouis.
Est une affection grave du tissu réticulaire (formé par les conduits sanguins), dans lequel se manifeste une inflammation plus ou moins grave. Cette maladie est toujours déterminée par des accidents extérieurs, pu par une nourriture trop échauffante; une marche longue par des temps chauds peut l'occasionner. Elle se reconnaît à la difficulté que le cheyal a de marcher; il ne s'appuie que difficilement sur ses membres, ne pose que sur le? talons, ne marche que lorsqu'on l'y force, tient la tête hasse, et ne prend aucune nourri* ture.
, Traitement.
Il consiste principalement à extraire du sang. Pratiquer de fortes saignées, mettre le cheval dans l'eau de rivière pendant des heures entières, faire des frictions d'essence de térébenthine aux boulets et aux reins ; le mettre à l'eau blanche nitrée, lui administrer des lavements émollients nitrés.