‹ Avec préface (volume 2)Chapitre 109 sur 114 · VALENTINE, DUBREUIL · texte numérisé non relu

VALENTINE, DUBREUIL

DUBREUIL, entrant.

Je sais tout, et tout est réparé!

VALENTINE

0 ciel!

DUBREUIL

Sèche tes pleurs!

VALENTINE

Ce péril?.

DUBREUIL

Conjuré.

THÉRÈSE

Ce duel?

DUBREUIL

N'a pas lieu.

VALENTINE

Comment?... Cette nouvelle...

Qui donc a pu te dire?...

DUBREUIL, montrant un billet.

Un mot de Dufournelle...

THÉRÈSE

Eh! comment le sait-il?

DUBREUIL

Il a tout prévenu.

VA f I \ Il \ r

Lui?

Voilà ce que c'est qu'avoir un nom connu! Je te le disais bien : l'on compte, Ton impose; Et comme on est quelqu'un, on sert à quelque chose!

VALENTINE

Mais enfin qu a-t-il fait? et comment a-t-il pu?...

DUBREUIL

Voyant que tout espoir d'accord était rompu, Il est allé trouver le colonel lui-même, A démontré des faits la conséquence extrême, Comment les torts réels venaient de l'officier. Qu'il avait insulté ton frère le premier, Qu'il avait même été jusqu'à tirer son arme... Sur quoi le colonel, prenant un peu l'alarme, A mandé le coupable, et, par un ordre exprès. Le consignant chez lui...

VALENTINE

Mais, s'il rompt ses arrêts?

DUBREUIL

Il a deux fusiliers de planton à sa porte.

VALENTINE

Il n'importe, j'ai peur!

DUBREUIL

Gomment veux-tu qu'il sorte?

VALENTINE

Je ne sais, mais j'ai peur. Venez!

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