‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 111 sur 214 · SCÈNE \l · texte numérisé non relu

SCÈNE \l

GrEOROl S ni. (Il tombe accablé sur un si<

moment <le silence se levant, ^t m

Eh bien, elle sera madame Bernard ! elle s'appel madame Bernard, ma mère... n

malgré elle-même \h : madame la marqu

ah ! vous croyez que moi, moi donl la vie entii un combat, moi qui ai lutté pendant vingl ans conti douleur el la misère, j'abandonnerai, sans le disputei que j'aime le plus au monde!... Kh ' que diraient aïeux... les rotui iers .'. Knx aussi ils avaient p< u

-aires des barons et des comtes, ils ne se désespéraient >as pour cela, ils luttaient ! Ils luttaient pour conquérir eurs droits, leurs franchises. Eh bien ! je les imiterai, e conquerrai ma femme ; et quand je l'aurai conquise... 1 faudra bien que Ton me permette de l'aimer !

[(D fait un pas pour sortir, et voit sa mère qui entre vivement.)

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