I. \ PRINCES
Bb bien ! qu'avez-vous fait !
M \ r R 1 1 J'ai répondue l'impératrice par un appel aux arm toute la noblesse courlandaise. e( j'ai «'-cri! à mon qu'avant d'être élu souverain, j'étais officier <In r Pfance; que dans les
une je n'avais pas appris à reculer, et que j'irais en arit.
A TH EN AÏS.
IA merveille !
l'abbé.
Il n'y avait rien à répliquer.
MAURICE
Aussi, faute de bonnes raisons, mon père me mit au m de l'empire, l'impératrice mit ma tête à prix, et son méral, le prince Menzikoff entra, sans déclaration de lerre, à Mitau, pour m'enlever par surprise dans mon dais. 11 avait avec lui douze cents Russes... et moi pas
I soldat !
L'ABBÉ, riant.
II fallut bien se rendre!
MAURICE
Non pas.
Vous avez osé vous défendre?
MAURICE
A la Charles XII. Ah! m'écriai-je, comme le roi de aède à Bender, en voyant luire autour de mon palais îs torches et les fusils, ah! l'incendie et les balles! Cela ie va!... Je rassemble quelques gentilshommes français n m'avaient accompagné, le brave Florestan de Bellele...
A T II É N A ï S , vivement.
Mon petit-cousin... vous en êtes content, monsieur le >mte?
MAURICE
Très content, duchesse, il se bat comme un enragé, vec lui. les gens de ma maison, mon secrétaire, mon usinier, six hommes d'écurie... etuno jeune marchande 'urlandaise qui se trouvait là.
CÔM km ES ET DRAMES.