I. A PRIB
D'autres vous ont dédommag
KAURI1 Oue voulez-vous «lire?
LA PRIA ni depuis 1a »:ie «tenu i> -
6s sur un bouquet <ju<- Maurice p..r'
Je ne m'imagine pas qu le cardinal-ministre qui vous ;iit doni
MAURK nbaiTM.
C'est vrai ' je n'y pensais plus M utl
LA PRINCESSE
De qui viennent ces fleurs?
MAURICE, riant.
De qui?... eh! mais, d'une petite bouquetière... fort •lie, ma foi... que j'ai rencontrée presque aux portes de otre hôtel et qui m'a supplié si vivement de lé lui cheter...
LA PRINCESSE
Que vous avez pensé à moi...
MAURICE, vivement.
Oui, princesse!
LA PRINCESSE
Quel aimable souvenir! J'accepte, monsieur le comte, accepte...
MAURICE, lui présentant le bouquet.
Vous êtes trop bonne !...
LA PRINCESSE, à voix haute et feignant de l'admirer.
Il est charmant !... (D'un ton plus sérieux.) L'essentiel, en ce loment, quoique peut-être vous méritiez peu qu'on occupe de vous... est de songer à vos intérêts. Vous ites que le cardinal-ministre... vous a mal accueilli...
MAURICE
Fort mal.
LA PRINCESSE
Je verrai à faire changer ses dispositions... on vous ccordera vos deux régiments.
MAURICE
S'il était vrai!...
J'irai à Versailles... et pour vous tenir au courant de e que j'aurai fait, de ce que j'aurai appris...
MAURICE
Je viendrai ici!...
LA PRINCES
Ici... non, la foule des curieux et des importuns, comptermonmari,ne me laisse pas un instant delibei Mais écoutez-moi: M. 1<' prince de Bouillon a pour la Duclos, une petite maison charmante, délici près de la Grange-Batelière... à deux pas de l'enceinl Paris... j'en puis disposer... c'est là seulement qi vous recevrai.
MAURICE
Dans cette maison qui appartient...
LA PRINCESSE
A mon mari... raison de plus! chez lui, c'est chez m
MAURICE, gaiement.
En vérité, princesse, il n'y a que vous pour de telHj
combinaisons :
LA PRINCESSE
Oui, c'est assez ingénieux... (Juand ce sera possible B nécessaire, c'est mademoiselle Duclos elle-mômi vous en préviendra en vous écrivant, jamais moi !
MAl'Rli Une.
.Mais ne craignez-vous pas
LA PRINCESS
liien!... la Duclos m'esl dévouée... son sorl es mes mains...
MAURII
Jecomprends... mais moi... \ pan. Accepter quan aime une autre... non, mieux vaut toul lui dire... lia ne sais, prin ommenl vous remercier de
générosité, de votre dévouement...
là PRIA
En acceptant !... Silen
tournant ;n li vient <1 '••
porte a droite.) Rien... e'esl l'abbé
MAURICE, salue respectueusement la princesse et sort parle fond. — A part.
Plus tard ! plus tard !|