‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 145 sur 214 · I. A PRIB · texte numérisé non relu

I. A PRIB

D'autres vous ont dédommag

KAURI1 Oue voulez-vous «lire?

LA PRIA ni depuis 1a »:ie «tenu i> -

6s sur un bouquet <ju<- Maurice p..r'

Je ne m'imagine pas qu le cardinal-ministre qui vous ;iit doni

MAURK nbaiTM.

C'est vrai ' je n'y pensais plus M utl

LA PRINCESSE

De qui viennent ces fleurs?

MAURICE, riant.

De qui?... eh! mais, d'une petite bouquetière... fort •lie, ma foi... que j'ai rencontrée presque aux portes de otre hôtel et qui m'a supplié si vivement de lé lui cheter...

LA PRINCESSE

Que vous avez pensé à moi...

MAURICE, vivement.

Oui, princesse!

LA PRINCESSE

Quel aimable souvenir! J'accepte, monsieur le comte, accepte...

MAURICE, lui présentant le bouquet.

Vous êtes trop bonne !...

LA PRINCESSE, à voix haute et feignant de l'admirer.

Il est charmant !... (D'un ton plus sérieux.) L'essentiel, en ce loment, quoique peut-être vous méritiez peu qu'on occupe de vous... est de songer à vos intérêts. Vous ites que le cardinal-ministre... vous a mal accueilli...

MAURICE

Fort mal.

LA PRINCESSE

Je verrai à faire changer ses dispositions... on vous ccordera vos deux régiments.

MAURICE

S'il était vrai!...

J'irai à Versailles... et pour vous tenir au courant de e que j'aurai fait, de ce que j'aurai appris...

MAURICE

Je viendrai ici!...

LA PRINCES

Ici... non, la foule des curieux et des importuns, comptermonmari,ne me laisse pas un instant delibei Mais écoutez-moi: M. 1<' prince de Bouillon a pour la Duclos, une petite maison charmante, délici près de la Grange-Batelière... à deux pas de l'enceinl Paris... j'en puis disposer... c'est là seulement qi vous recevrai.

MAURICE

Dans cette maison qui appartient...

LA PRINCESSE

A mon mari... raison de plus! chez lui, c'est chez m

MAURICE, gaiement.

En vérité, princesse, il n'y a que vous pour de telHj

combinaisons :

LA PRINCESSE

Oui, c'est assez ingénieux... (Juand ce sera possible B nécessaire, c'est mademoiselle Duclos elle-mômi vous en préviendra en vous écrivant, jamais moi !

MAl'Rli Une.

.Mais ne craignez-vous pas

LA PRINCESS

liien!... la Duclos m'esl dévouée... son sorl es mes mains...

MAURII

Jecomprends... mais moi... \ pan. Accepter quan aime une autre... non, mieux vaut toul lui dire... lia ne sais, prin ommenl vous remercier de

générosité, de votre dévouement...

là PRIA

En acceptant !... Silen

tournant ;n li vient <1 '••

porte a droite.) Rien... e'esl l'abbé

MAURICE, salue respectueusement la princesse et sort parle fond. — A part.

Plus tard ! plus tard !|

Page 1