SCÈNE
i [LE, HENRI, LOUISE, LAOB
maki : PHINB, cil A Kl.!
I LBi s ;i\ ;m<;:uit vers I.ouiso et Lagrange.
Nmis allions au-devant de vous... Monsieur m'anr • ail \uiic arrh lion oncle sera bien sensible
■ire visite, monsieur, a Louise.] Avez-vou- lait bonne route, madame '.
LOUISE
Très bonne, madame, le chemin est charmant. Ohî M. de Miré est un homme rare, un ambassadeur de parole; il a même fait planter des arbres, ce qui n'était pas dans le traité.
Vous êtes venus bien vite, car j'arrive à peine.
LAGRANGE
Nous n'avons pas été plus vite que de coutume.
CÉCILE
Mon Dieu ! mais je vous arrête ici et je prive mon oncle lu plaisir de vous recevoir plus tôt. Madame, voulez-vous me permettre de vous conduire au salon.
MARIE
Puis-je aller avec toi, mère?
LOUISE
Reste ici avec Joséphine; je reviendrai te prendre tout à l'heure.
LAGRANGE, au moment où ils vont sortir, dit à Henri.
Henri, vous devriez aller voir votre cheval; je crains qu'il ne soit malade; il est blanc d'écume.
HENRI
Ce n'est rien, il se mouille très facilement.
(Ils sort ?n t.)