‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 25 sur 214 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

i [LE, HENRI, LOUISE, LAOB

maki : PHINB, cil A Kl.!

I LBi s ;i\ ;m<;:uit vers I.ouiso et Lagrange.

Nmis allions au-devant de vous... Monsieur m'anr • ail \uiic arrh lion oncle sera bien sensible

■ire visite, monsieur, a Louise.] Avez-vou- lait bonne route, madame '.

LOUISE

Très bonne, madame, le chemin est charmant. Ohî M. de Miré est un homme rare, un ambassadeur de parole; il a même fait planter des arbres, ce qui n'était pas dans le traité.

Vous êtes venus bien vite, car j'arrive à peine.

LAGRANGE

Nous n'avons pas été plus vite que de coutume.

CÉCILE

Mon Dieu ! mais je vous arrête ici et je prive mon oncle lu plaisir de vous recevoir plus tôt. Madame, voulez-vous me permettre de vous conduire au salon.

MARIE

Puis-je aller avec toi, mère?

LOUISE

Reste ici avec Joséphine; je reviendrai te prendre tout à l'heure.

LAGRANGE, au moment où ils vont sortir, dit à Henri.

Henri, vous devriez aller voir votre cheval; je crains qu'il ne soit malade; il est blanc d'écume.

HENRI

Ce n'est rien, il se mouille très facilement.

(Ils sort ?n t.)

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