SCÈNE VIII LOU;ISE, HENRI. JOSÉPHIN
J0SÉPH1 \ E, entrant.
Ah! mon Dieu! mon Dion! qu'est-ce que ci dire ?
LO i
Qu'as-tu don >ilà toute tremblante.
Il K\ R I.
Ah ! quelqu'un vient à mon secoo
Tu sais, madame, que j< lu as rapportés : M. I
lit allé devant moi : j'entrais dans la galci ; lui arrivait au bout, à Tau' bibliolht
HENRI, à part.
Elle est perdue!...
JOSÉPHINE
Il ouvrit la porte, fit un pas pour entrer, puis, tout à oup, la referma brusquement, sembla hésiter un monent, et se dirigea sans m'apercevoir vers son apparteîent.
HENRI, à part.
L a-t-il vue ?
LOUISE, riant.
Et voilà ce qui te fait trembler ?
JOSÉPHINE
Attends donc, madame! à mon tour, j'arrive à la bibliohèque, je tourne la clef... fermée en dedans!... Qu'en enser ?
LOUISE, gaîment.
Que mon père, en fermant la porle brusquement, a lusse la clef.
JOSÉPHINE
Mais pourquoi n'est-il pas entré?
LOUISE
Parce qu'il a changé d'idée, apparemment. Mais, tiens, ieille enfant, nous allons entrer dans cette terrible ibliothèque par cette porte-ci.
La clef est égarée... je n'ai pu la trouver ce matin.
LOUISE
Gela ne fait rien; j'ai là ma petite clef d'or qui y va, je
rois.
HENRI, à part.
Ciel ! Haut. Mais, Louise...
LOUISE
Laisse-moi la Convaincre. (Elle s'approche de la porte et essaie
Ah! ma clef ne va pas.
7i COMEDIES ET DRAM1
Il EN RI, à part.
Je respire !...
JOSÉP1J [RE.
Vois-tu, madame?
l.Oi: [SE, gaiment
Eh bien ! je vois que ma clef ne va pas ; est-ce que ti crois que c'est l'esprit malin qui s'est logé dans le troi de la serrure ?
JOSÉPD i m:.
C'est égal, madame; il y a là quoique chose d'exf: dînai re.
Lori>i:.
Eh bien ! voyons, viens avec moi habiller Marie, i iras après chercher un ouvrier dans Le village. Oh ! tu e bien une vraie nourrice. Viens-tu, Henri?
Il H NUI.
Je te suis.
Klle sort.'