‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 55 sur 214 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LOUISE, un instant seule ; puis LAGRANGE. LOUISE, après un moment de silence.

Et maintenant, ne pensons plus qu'à ma fille.

LAGRANGE, entrant vivement par la bibliothèque. Elle n'y est plus! (Il s'approche de Louise; celle-ci l'aperçoit et lui tend la main; Lagrange la serre avec affection et lui dit d'une voix émue.)

Il y a de mystérieuses et profondes consolations dans l'accomplissement d'un devoir, quelque pénible qu'il soit... et à des époques bien rudes, j'ai éprouvé une grande douceur à sentir près de moi quelqu'un qui savait mes douleurs, les partageait et était fier de me voir ne pas reculer devant de si terribles épreuves. Laisse-moi te dire que tu as bien agi et que je suis heureux d'être ton père.

(Louise remercie son père du regard.)

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