SCÈNE V
Les Mêmes, ETIENNE, CHARLES et MATHIEU.
ETIENNE
Madame!... madame!...
LOUISE
Qu'y a-t-il donc?
ETIENNE
Madame, voici M. le prince de Miré qui entre dans le parc avec toute sa meute.
LOUISE
Ce n'est pas possible, nous l'avons défendu.
ETIENNE
Il y a déjà des chasseurs dans rail.'.- verte.
LOUISE
M. le prince de Miré est donc le lyran de la commune!... Il méprise donc toute justice '■
ETIENNE | 'pu regarde toqjours dans la coulisse.
Dans trois minutes, ils passeront par ici.
Il- ne passeront pas... [A Chariea et h alatii Vous, pi
1rs fusils de ll.de Liguerolles, dans ce pavillon... Etienne, mettez-vous avec votre frère mu- la route de la chasi tous les chiens que vous oourrez -.li^ir. saisit
Ail'/ ! Ktiennesort. — Mathieu et G
bien de tous, il faul que l<i prince apprenne ce que i que la propriété d'autrui. I ma Bile,
ds-toi, ci reste immobile.
Oui, mère.
CHARLES
Voici deux cavaliers qui laissent leurs chevaux à la barrière et viennent de ce côté.
LOUISE
Placez-vous à l'entrée de cette allée.