Villeneuve, Joseph
312 rOMKlM ' ^ ! I !. IIAMES.
Y I L LK N E U V h, ^a.. .u<in ci atrectueusenient.
Allons, gamin! assieds-toi là et causons*!... Causon de notre art! Oh! notre art, c'est ce que j'aime le mien au monde.
JUS HP 11, assis.
Le mieux!... le mieux! après...
VILLENEUVE, vivement.
Après ma fille, parbleu! ma Suzanne! Elle a c^té si longtemps absente!... Je lui dois douze ans d'affection et les intérêts.
JOSEPH
Et puis encore, après...
VILLENEUVE
Après ma sœur, c'est clair! ma petile Marthe, qui, ;\ la mort de ma pauvre Julienne, est venue s'installer ici, chez moi, et qui abuse de ce qu'elle est ma cadette d«> vingt ans... pour rn'ainior i\ la f<>i< .omme une ^hmit cl romme une fille!
-K l'Il.
VA pui- '" .^l^i^.■,...
VILLENEUVE
Après... toi, peut-être?
JOSEPH
Eh! c'est évident! Je voudrais bien voir que vous ne m'aimiez pas!
VILLENEUVE, riant.
Il est vrai que, toi et Suzanne...
J G s E P II , avec embarras.
Comment?
VILLENEUVE
Allons!... Ne tremble pas... cela s'arrangera!... Tu