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plupart, été obtenus par l'examen direct des crachats. Nous ne relevons, sur les observations les moins aneiïennes, qu'un petit nombre d'homogénéisations. Il est done probable que certains cas se trouvent ainsi éliminés, qui auraient été classés positifs, aujourd'hui, grâce au dèveloppement des recherches de laboratoire.
Nous reviendrons ultérieurement sur €e point.
La certitude absolue de décès par tubereulose n'a pu nous être fournie que pour 33 p. 100 des cas (219 sur 637 décès enregistrés). Pour les malades dont nous avons pu connaître la date exacte de décès (par conséquent, les seuls qui aient pu nous servir dans les études de détail), ce chiffre oscille entre 40 et 45 p. 10
Ces points faibles mis en évidence, voici maintenant les moyens d'enquête auxquels nous avons eu recours.
Les renseignements qui vont suivre ne présentent sans doute pas un très gros intérêt. Ils donnent toutefois une idée des démarches multiples et aussi des réponses imprèvues que peut susciter l'établissement d'une statistique, en admettant que cette statistique ait pour raison d'être d'aboutir au plus près de la réalité, en réduisant au minimum les introuvables.
Par les registres et le livre d'adresses de la Société Amicale de Bligny, nous avons pu être fixé, comme nous l'avons dit, sur le sort de 219 anciens pensionnaires. Il nous en. restait 616 à rechercher, c'est-à-dire près des trois quarts.
Notre premier moyen d'enquête consista en listes col lectives, adressées, après répartition, aux compagnies de chemin de fer, banques, agences diverses, grands magasins : 141 malades furent ainsi recherches.
Vint ensuite l’emploi,- soit du questionnaire, soit de La demande de renseignements aux mairies, l'un suivant l'autre le plus souvent.
Ainsi que nous le relevons dans certaines statistiques, les démarches faites directement auprès des médecins eussent êté, sans doute, plus instructives. Mais dans bien