CHAPITRE V
ÉTUDES CONCERNANT LES CAS DE TUBERCULOSE PULMONAIRE CLINIQUEMENT UNILATÉRALE
Ce chapitre vient clôturer la série des données purement sta- Ustiques de ce travail. :
On s’étonnera peut-être de le voir en dernière place! Nous nous empressons de dire que c’est intentionnellement que nous l'avons ainsi rangé, désirant que cet aperçu, touchant l’unilatéralité des lésions en tuberculose pulmonaire, fut, en quelque sorte, éclairé par les divers renseignements réunis dans les chapitres précédents.
Nous ne voudrions d’ailleurs pas doriner à ces derniers essais statistiques plus d'importance qu'ils n’en méritent par eux-mêmes: certaines qualités leur manquent pour s'approcher au mieux de l'exactitude. C’est ce qui nous fait spécifier qu'il s’agit de tuberculose pulmonaire cliniquement unilatérale *
Il y a douze ans et plus, on n’accordait Due autant d’importance que maintenant au contrôle radiologique. L’incommodité de certains appareils d’alors, parfois même leur insuffisance, pouvaient expliquer le peu de renseignements demandés au radiodiagnostic.
Aussi devons-nous signaler de suite que, pour la plupart des malades ?, là distinction n’a pu être faite entre unilatéraux et sans que d’après les examens sthétacoustiques. C’est pourquoi nous mentionnons un groupe intermédiaire : les suspecls de bilatéralité. Mais nous tenons à bien’ faire remarquer que, pour
1. A dessein, nous abusons du qualificatif d’unilatéral dans ce chapitre : pour les idées qui peuvent immédiatement venir à l’esprit en lisant cet exposé, il nous à paru capital que le sujet ne risquât pas, un seul ns er d’être perdu de vue ou confondu avec les données générales.
2. À part une trentaine d'examens pa e CO DIANIeR consignés sur les observations, et environ vingt radiographies conservées. Ù
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établir cette classification, la prépondérance a été accordée aux signes d’auscultation qui, relativement, prêtent le moins à la confusion : nous voulons parler des adventices.