LES AVANTURES B ITALIE DE MONSIEUR DASSOUCY
Epistre a Monseigneur le duc de Saint- Agnan 205
Préface 209
Chapitre premier. — Dassoucy passe à Toulon. — Le traitement que luy fit le chevalier Pol. — Comme il fut défrayé dans un bourg par les musiciens d'un Chapitre. — Plaisante description de leur musique 211
Chap. II. — Comme Dassoucy, traversant la basse Provence, fut volé dans un bois 217
Chap. III. — La rencontre que fit Dassoucy à Antibes d'un marchand, que les mesmes voleurs avoient volé, lequel préféroit son argent à sa vie 224
Chap. IV. — Comme Dassoucy alla voir le prince de Morgues. La description de son palais, et comme il y fut traité. 226
Chap. V. — Comme Dassoucy passa les monts 229
Chap. VI. — Comme Dassoucy arriva à Thurin, où estant crû mort, d'abord il fut pris pour un ombre : il insulte contre Loret, et la tolérance des libelles 231
Chap. VIL — Comme Pierrotin perdit sa voix à force de boire. — L'imprudence de Dassoucy dans cette rencontre. — Et la pitoyable musique qu'il fit devant leurs Altesses Royalles. 233
Chap. VIII. — Le désespoir de Dassoucy après ce malheureux débat : il venge son affront sur Pierrotin, et l'enferme sous la clef pour l'empescher de boire. — Et l'admirable machine que Pierrotin inventa pour éluder tous ses desseins 239
Chap. IX. — Pierrotin se desenrume. — Dassoucy ravit Madame Royalle dans le jardin du Valentin, recouvre âa gloire, et fait crever ses envieux 244
Chap. X. — Dassoucy, pour obtenir, auprès de leurs Altesses Royalles, l'establissement qu'on luy avoit fait espérer, fuit une plaisante description de son affection et de son assiduité 251
Chap. XI. — Dassoucy, au lieu de borner son ambition à la musique, s'amuse à faire des vers, et ensuite est attaqué par un rimailleur, dont il fait la plaisante description. . . . 254
Chap, XII. — Dassoucy, après avoir montré l'excellence de son burlesque, pour faire voir le danger qu'il y a de vouloir grimper sur le Parnasse sans la licence d'Apollon, fait une plaisante description de quatre poëtes fous 280
432 TAHLE DES MATIÈRES.
Chap. XIII. — Dassoucy prouve que la poésie tout à fait impertinente est bonne à quelque chose, et dit que de toutes les poésies la plus meschante, c'est la poésie platte 29'2
Cn.vp. XIV. — Dassoucy montre le danger qu'il y a de se mesler de tant de choses, et s'accuse de folie et d'imprudence d'avoir attaqué la faveur dans un poète 294
Chap. XV. — Dassoucy obtient son congé avec beaucoup d'argent, mais encore avec beaucoup de regret qu'il témoigne à toute cette cour par l'effusion de ses larmes, et fait ses adieux à leurs Altesses Royales parla plus lugubre chanson qui fut jamais 297
Chap. XVI. — Dassoucy est vendu par un Avignonois, et ensuite pipé par son meilleur amy, qui le dépouille nud comme la main en jouant au quinze .'>iH)
Chap. XVII. — Dassoucy revient de son désespoir par la prise de Trin, sur laquelle ayant fait entendre à Madame Royalle une chanson, il se rétablit en ses bonnes grâces plus que jamais, et les perd presque aussi-tost par son malheur el par son ignorance. . > .'J05
Chap. XVIII. — Pierrotf^ retient à Dassoucy une partie de son argent; il en est ;hatié. Ensuite il attente à la vie de son maistre, et pour ie vanger de ce qu'il luy bai)tize son vin, il luy présente le poison 3()7