Le mol du texte cité par Ibu Abî Osaybi'à ne se trouve
pas dans les dictionnaires. C’est le pluriel arabe du grec ■/'Jixô; (suc) pris dans son sens étymologique et non avec la signification moderne attribuée au mol « chyme» que nous en avons nous-mèrae tiré. Par le mot « humeurs » qu’employait l’ancienne médecine, il faut entendre les quatre liquides organiques que l’on distinguait alors dans l’économie.