‹ AvenzoarChapitre 32 sur 92 · Ce livre qui porte en arabe le titre de · texte numérisé non relu

Ce livre qui porte en arabe le titre de

au médecin juif Rabbî Mûsil ibn Meymùu, plus connu sous le nom de Maimonide (1139-1208 C.).

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fils (le TAcefîn Comme on le voit, la désignation de l'auteur est tellement nette qu’aucun doute ne saurait subsister à cet égard. Nous sommes en présence d'ure monographie due non pas à Avenzoar, mais à son père Abu ’l-'AhV. On peut donc dire que, pour l’instant, il n’existe aucune trace de la Maqâlh fi ’Ual el-kula.

5° La Risâlà que Wüstenfeld appelle assez improprement « Tractatus de morbo lepræ » a aussi complètement disparu : on n’en cite ni manuscrit, ni édition, ni traduction.

6° Le Kilâb et-tedkirà^ nommé par Wüstenfeld « Liber memorialis » est aussi tout à fait inconnu, bien que cet orientaliste dise en le citant (( qu’il doit être imprimé en -latin » ’. Je ne suis pas éloigné de croire qu’il s’agit là d’une erreur commise par Ibn Abî Oçaybi'à qui aurait attribué à Abû Merwân un ouvrage dû à son père A!)û l-'.\lâ’. En effet, l’historien arabe ne fait aucune mention de la Tedkirà d’Abû 'l-’Ala’ qui a bien vu le jour pourtant, puisqu’il en existe un manuscrit tronqué à la Bibliothèque de l'Escurial’, et un autre très complet à la Bibliothèque nationale de Paris*. C’est fort probablement celle qu’il a eue en vue ; elle contient précisément, comme il le dit, des conseils sur la thérapeutique. Il ne faut pas oublier qu’lbn Abî Osaybi'à écrivait en Orient, plus de cinquante ans après la mort d’Avenzoar, et qu’une pareille confusion entre les membres tous illustres d’une même famille s’explique aisément.

.Nousavons, d’ailleurs, une preuve queses notes n’étaient pas toujours d’une exactitude irréprochable dans l’omis*

1. a Libellus Zoar de curatione lapidis, — Canon quem scripsit Alguazir Abuale Çor (ilius Abmelcth ülii Çor imperatori Sarracenorum Haly Hlio Joseph! filii Tesiphin. »

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