Le. le parti des Muwahhidäna qui soutenait ‘Abdelmu”’min
5. Avenzoar n'aurait pu tenir ce langage s’il avait été un auteur débutant,
des céréales se placent ceux que l’on prépare avec la farine des pois, des fèves, des haricots, des lentilles et autres légumineuses. Différents procédés de panification. Bouillies.
Aliments carnés considérés dans l’ensemble d’abord, puis dans le détail. Propriétés de la chair de la grue, du canard, de l’oie, du paon, dé l’autruche, de la caille, de l'étourneau, des passereaux, du corbeau, du faucon, du milan, de l'aigle, du vautour.
Valeur nutritive des diverses catégories d'œufs.
Propriétés de la chair des animaux d'élevage : chèvre, chameau, bœuf. Propriétés de la chair des animaux sauvages : cerf, antilope, gazelle de plaine, lièvre, gazelle de montagne, chacal, fauves, hérisson‘, dromadaire, hyène, gerboise, lézard, serpents de toutes espèces, mangouste, chat, porc-épic, sauterelle*.
Laitage : différentes espèces de lait. Dérivés du lait : fromage, crème, lait caillé, soupe au lait, beurre.
Poissons d’eau douce et poissons de mer; coquillages.
Fruits : raisin frais et jus qu’on en exprime, raisin sec, pomme, poire, coing, grenade, pêche, abricot, prune, jujube, citron, azerole, radis’, müre, noix, noisette, amande, cerise, pistache, graine de pin, datte, gland, châtaigne, carroube, arbouse.
Légumes herbacés : laitue, bourrache*, arroche, bette, choux.
Légumes frais : courge, aubergine, ail, oignon, poireau,
4. Aveuzoar déclare ici ne pouvoir faire mention du porc, parce que la loi religieuse interdit d’en parler.
2. L'auteur dit que la sauterelle vole, mais qu'elle peut aussi être rangée parmi les animaux qui marchent,
3. Le classement de cette racine parmi les fruits est aussi étrange au point de vue de la gastronomie qu'à celui de la botanique.
&. Avenzoar condamne tous les légumes herbacés (Jos) sauf la laitue et la bourrache, Celle-ci est utilisée dans l'alimentation par les Arabes et les Kabyles, comme l’indique le Dr L, Leclerc dans une note de sa traduction du Xecf er-rumüz (p. 208). Mais c’est à tort qu'il a cru que
navet, carotte, concombre, melon, pastèque, artichaut sauvage, fruit du palmier dawm!, artichaut cultivé, truffe, champignon.
Divers condiments : sauces au vinaigre, olives, citron, rave, carotte montée, lyciet, menthe, poireau, fenouil, mélisse, céleri, basilic.
Préparation des viandes.
Boissons de table; eaux potables.
Miel, sucre, vinaigres.
Différence entre la chaleur du miel etla chaleur dusucre?.
Pose
Huile.
Manière de consommer les fruits, le fromage, le lait.
Pâtisseries et sucreries.
Rôtis.
Hachis* et pâtes alimentaires”.
‘Abderrezzâq, l’auteur de l’ouvrage, donnait lui-même ce détail : le DrL. Leclerc a mal lu et mal traduit. Il a cru voir (5l&kle els OMIS
qu’il a rendu par « On les fait entrer dans les cuisines et les maisons », alors que le texte dit : dlable ete us JS « C’est une des plantes
avec lesquelles on prépare des extraits concentrés et des décoctions ». Cf. Kecf er-rumüz, texte arabe (Alger, Ahmed ben Müûrad Et-Terki et
frère, 1231 H, in-8), p. 145. Dans la langue médicale, aa Ds (pl. dl) signifie « décoction obtenue par simple ébullition », et t ssh (pl. be), « extrait concentré obtenu par cuisson ». C’est à tort que le D' Guigues (Livre du traitement, de Najm Ad-Dÿn Mahmoud. Beyrouth, 1903, in-4) donne à ce dernier terme le sens de décoction : cela tient à ce qu’il n’a
jamais rencontré le mot 13, qu’il ne mentionne pas dans son glossaire des noms de formes médicamenteuses,
4. Sur le dawm (95), appelé dûm en arabe vulgaire, cf. D'L, Leclerc, traduction du Xecf er-rumüz, n°$ 270 et 520.
2, C’est probablement ce chapitre qui a été traduit à part, en hébreu puis en latin, sous le titre Abamaruan, Liber medicinæ ad regem Abenzoar, sive libellus Abenzoar de melle et saccharo. Cf. ch. III, p. 52, note.
où Aren zou la désigne sous le nom de S$; on dit aussi po et Cas j.
&. Le mot gl, # (pl. de dus 2) désigne Pt un mets fait de froment cuit et de viande pétrie,