JEAN «COI
Diable ! mais... Mademoiselle, pouvez-vous m'affirmer qtlc rien de répréhensible, rien de contraire à l'honneur...
USA
N’achtvez pas... je sais ce que vous allez me demander, je vais v répondre.
Air da l'Awjelut.
Non. non, jamais voua n 'apprendrez C qui *‘c»t passé «tant dm rli.iinhrctte ;
Non, nou, jamais vous ne Mur ci Le mol de ma flamme Kfrvle...
Vmu «’ saurez rien... je vous I’ répéta!
C'est en vain qu’on m'y forcerait.
Je suis sou nie a votre prière...
Oui je no dirai mon tertel,
Je n’en ferai l'aveu complet...
Que sur la tombe de mon père !
IMOMT.
Mais il n’csl pas encore mort, votre père.
JEAN GIGOT
Ça viendra.
USA, con'iuvsa'.
Que sur 1 h tombe de mon |«ère.
J CAS CICOT.
Ma foi! cette Ihnrliisc... m’a ému, subjugué... l'épouse les yeux formés,... cl... j’ai là un contrat de mariage dans iça INicho... dont je vais di-cuier les articles avec ma future... si vous le permettez.,..
Pluviers, arrivtal.
Ah! le voilà enfin ! Dite» donc, et mon argent? Je ne serais pas fâché d’avoir des nou villes de mon argent.
JEAN GIGOT
Va bien !.. va bien mais Liusct-iuoi.... et faites préparer le rcpttS... dan* votre salon de cinquante couverts, où l'on lient quinze mal I son aise.
Air : AUo ni, gu on s’Hanc» (Ghamt au grisette»). ENSEMBLE.
Qu'un repas s'apprête Je paierai ce festin !
Je *i'Ul qu‘on y fêle Mon heureux destin!
lm Aimrs
Qu’un repas s'apprête,
Il paiera ce feslm!
II faut qu’on y fête Sou heureux destin!
(Après IVuKintiU, Icot U monde u reôrr, «xypté Jean G.<ol cl Li*i.)