MADAME ÇA? ATT
Et moi de même!
JEAN CIGOT.
Voici le capital... et te» intérêts .. les einq cent* francs promis. PLUVIEUX.
II paye les intérêts !..
MADAME ÇAV4TT, inc dignité.
Monsieur... je prends le capital... mais quant aux intérêt*, jn ne put* tes ganter...
PLUVIEUX
Ni moi non plus!., ils prmtemient d'une source trop impure!
MADAME GATAT».
Je m’achèterai avec un cachemire Biétrv. (eu* met rtrgcat dam
ta poche.)
PLUVIEUX
J'achèterai avec une relie de suit, (tour ma lilte.
JEAN GICOT.
Ils appellent ça ne pas les garder!
RAlSI.NET.
Ils ont rais«>n... j'cu sais de boites!.. {Mwuirani Jean Gigot.) Vous voyez bteu ce monsieur qui a voulu me préter de l'argent .. et m’enrichir... c’est un filou!..
JFAN GICOT.
Ah! mais... tous m’insultez!..
raisin et.
Il a voulu faire la fortune d’une fille qui n’avait pas le sou... c'est une canaille !
JEAN GICOT.
Monsieur!., tou* savez que je ne me bats pas!..
Il vous n emprunte de l’argent pour le faire valoir honorablement... c’est un malhonnête homme!..
JEAN GIGOT
Monsieur!.* tous savez que je suis un lâche!..
TOUS
Oh !..
USA
Et maintenant , Monsieur, allez chercher ailleurs la considération que vous ne lrouv«‘r< z jamais dans ma familte!
PLUVIEUX
Eloignons-nous.
RAISINET
C’est ainsi qu’en partant ie vous Tais mes adieux ! (11 lu «tenu*
un coup d« pird dut le derrière.)
JEAN GIGOT
Vous m’ennnyez à la fin !
RAISINET
Comment! vous vous laissez blesser «lans votre... honneur... et vous ne dites rien ?
JEAN GIGOT
Je n’ai rien senti.