‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 154 sur 235 · Ép, françaises, ibid,, p · texte numérisé non relu

Ép, françaises, ibid,, p

CCXIV iHTRODtlCTION

ro. Siège de Nârbanne.

^ Li siemes fiz Hermenjart au cuer lin Et Aymeri le conte palazin, Si apelerent le menor Guibeiin.

Molt ot franc coer et cora^e enterin ; S'orent en lot païen félon voisin, Maint en ocist a son branc acerin.

Mes a un jor le pristrent Sarrasin ; En croi^ le mistrent li cuvert barbarin ', Molt grant martire /escient del meschin, Qant le rescout son père et son cousin.

Puis li dona Âymeris en la fin Tôt son pais et son paies marbrin ; Si fu oirs de Nerbone.

Le cousin de Guibeiin qui vint fort à propos l'arracher au supplice est Roumans, personnage qui, à notre connaissance, ne joue un rôle que dans le Siège de Narbonne *. Cette chanson semble être peu ancienne ^; nous Tarons déjà citée pour démontrer la date assez récente de notre Aymeri *•

1 1 . Fouque de Candie.

La carte fille Hermenjart de Pavie

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