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a. L. CI/., p. xvui-xii. Wolf croyait reconnaître dans le nom Benalmetiique une corruption de la forme provençale En Aime^ rie, et il en concluait que le sujet de la romance devait être puisé à des traditions méridionales (Primavera, t. II, p. 414). Nous voyons, au contraire, que Forigine en est toute française. Quant à la particule Ben, dans la forme Benalmenique, elle semble avoir été employée à Timitation des noms maures. Mais, malgré cette apparence arabe, l'identité de ce nom avec celui d' Aymeri ne saurait plus être contestée (voy. Mil4, De la poesia herôicO''popular casteliana, p. 358, note 3).
3. Wolf, Primavera, t. II, p. 41 5. M. Milà juge que cette romanee est étrangère à toute tradition (L cit„ p. 3bg).