‹ Aymeri de NarbonneChapitre 136 sur 244 · Covenant Vivien et Aliscans · texte numérisé non relu

Covenant Vivien et Aliscans

Garins ot non li tierz fîz Aymeri, Cil d'Anseune, ce savons nos de fi, Qui père fu Vivien le hardi, Le fier vasal dont vos avez oi Que tant ot cuer et vaselaje en li Qiie Damedeu voa^ tant com vesqui^ Qu'il ne fuirait de grant est or for ni Plus d'une lance^ par paien Arrabi.

Ceste parole tint bien que n'en menti : En Aleschans tante poine sojri Qu'il en fu mor^ por le veu que ge di. En Aleschans Guillaumes l'enfoi; Encore i gist il ores.

C'est au début du Covenant Vivien qu'est raconté le vœu téméraire du jeune héros (ms. de la Bibl. nat. fr. 774, V. 8-71 ^). Sa mort et ses funérailles sont rap-

Constantinople et femme de Charlemagne. Au contraire, dans la Reine Sibille, chanson dont le texte original est aujourd'hui perdu Blanchelleur, conforme'ment à la tradition admise dans la geste de Guillaume, est la fille d' Aymeri de Narbonne, et elle épouse, à la fin du poème, Louis, le fils de Charlemagne (£>. françaises, 2e éd., t. m, p. 688, 693; G. Paris, Hist. poétique de Charlemagne, p. 393). — Sur le rôle important joué par Blanchefleur dans la chanson d'AHscans, voy. Ép. françaises, 2^ éd., t. IV, p. 5o8 et suiv. — Blanchefleur paraît aussi dans le roman de Hugues Capel (éd. du M's de La Grange, p. 21 et suiv.; Nyrop, Den oldfranske Heltedigtning, p. 184, 186, trad. ital., p. 179, 180).

I. Ép. françaises, 2e éd., t. IV, p. 442. Dans le Covenant Vivien, la fuite de Gérart, qui s'échappe du château où Vivien et ses chevaliers sont assiégés par les Sarrasins, pour aller implorer le secours de Guillaume d'Orange, a beaucoup de rapport avec les missions accomplies, dans la chanson d'Aymeri, par Hugues de

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