XLVIII INTRODUCTION
20. D. XI et 24369, qui ont un texte presque identique ; nous les nommerons B^ et B^. L'autre branche (Cj n'est représentée que par le ms. 1448, distinct des deux précédents, mais rattaché néanmoins à la même origine.
Nous devons maintenant poursuivre nos recherches, et nous efforcer d'établir une classification plus rigoureuse encore, par des comparaisons plus nombreuses et plus complètes de nos différents manuscrits.
1° Examinons d'abord les mss. ^^ et ^^^ Nous reconnaîtrons sans peine qu'ils sont la copie d'un même original. Il est presque inutile d'insister sur leur extrême ressemblance qui se trouve suffisamment mise en lumière par les fragments donnés ci-dessus. Nous ajouterons seulement qu'ils contiennent un assez grand nombre de vers manquant aux autres manuscrits. Tels sont, pour nous borner à quelques exemples, les vers 724, 826, io34, 1142-43, i652-54, 1706-8,2109, 2320, 3o[4, 3244, 383i,386o, 3901, 4079, 4121-23, 417^-75, 4^95, 4578, 4680-82.
Les v. 2325 et 3268, au contraire, leur font défaut.
Au V. 41 01, nous leur trouvons une faute commune :
Et cil Fouquins dont oistes conter, Qui li ala le mesage conter.
Les autres manuscrits donnent parlei^ pour le premier vers, ce qui est évidemment la bonne leçon.
De même, au v. 2983, A^ et A^ ont la' leçon : Sî dirons cTUgue, au lieu de la variante plus cor-