La Gazette française, n° 954, p
4. Le Journal des Théâtres et des Fêtes nationales, n° du 4 fructidor an II (21 août 1794), par Duchosal : « Ici — dit-il — le compositeur a prouvé qu’il pou- « vait cultiver tous les genres avec un égal succès. Il n’a point surchargé le chant « de cet hymne de ces accompagnements qui ne font que du bruit; il s'est servi du « mode enehastique, mode simple qui, selon la définition de J.-J. Rousseau, ra- « mène l’ûme à un état tranquille. » — Nous avons déjà reproduit cette opinion dans la Musique des familles, 1885, p. 13.
5. Ibid . : « Le même artiste qui avait célébré l’Être suprême d’une manière si « heureuse, ne pouvait manquer de chanter dignement l’Égalité, Aussi le style de « son hymne est-il d’une fraîcheur admirable ; l’on se rappelle l’efTet qu’il produisit « quand il fut exécuté pour la première fois, au lever du soleil, sur la place de la « Bastille, lors de la fête de la Réunion. » (V. 10 août 1793, p. 33, note 3 du présent.)