CONCLUSIONS
JL. — La bactériothérapie ne doit pas ètre utilisée seulement quand, les autres médications n'ayant donné aucun résultat, on se résigne à faire appel à sa valeur curative. Un organisme qui a perdu toute force de résistance ne saurait réagir. sous l'effet du vaccin. Bien au contraire, les résultats seront d’autant.plus favorables que la bactériothérapie aura été employée de façon plus précoce :
a) En injections sous-cutanées pour la vaccination préventive ; , ù
b) En injections intra-veineuses pour la vaccination
curative.
11. — Les streptococcémies s'accompagnent toujours d'un pronostic fatal. La vaccination doit donc être soit préventive, soit curative des infections localisées. Elle tendra à interdire l'apparition du stade septicémique. La principale médication consistera à prémunir les femmes en couches de l'infection puerpérale.
\ II. — La bactériothérapie antipnéumococcique sera
surtout employée, prophylactiquement, à prémunir con- V4
tre les complications éventuelles de certaines maladies infectieuses (rougeole, scarlatine, grippe, coqueluche). A titre curatif, elle pourra donner d'excellents résultats dans le traitement des pneumococcies localisées. Elle pourra aussi et surtout être d’un précieux concours dans les septicémies à pneumocoques.